Quelques mois ont passé depuis ce jour de décembre où j'ai perdu ma petite Margotte. La vie suit son cours, les verres se remplissent, les pots de Nutella se vident... C'est un fait.
Me voilà donc à Orléans, ville de 116 490 habitants. Je suis précis n'est-ce pas, c'est mon côté scientifique qui revient.
Je fais donc un stage pour une durée de 5 mois dans un centre de recherche vers Orléans-Sud, ce n'est pas vraiment un travail intense mais c'est parfait pour moi.
A part ça, je dois bien loger quelque part. Un chèque plus tard et me voilà dans mon palace de 9m², douche et toilettes incluses (dieu merci).
Et cette magnifique vue sur le tout Orléans-Sud, la centrale nucléaire de Dampierre à 40 km d'ici et ses grandes cheminées qui fument. C'est forcément rassurant...
A part ça, la vie suit son cours et j'espère revenir bientôt sur ce blog, histoire de poster quelques photographies du coin.
Il y'a quelques jours, j'apprenais la disparition de ma
petite Margotte. Je sais qu'elle a eu une vie très heureuse parmi nous, je sais aussi qu'elle rêvera encore à toutes les friandises qu'elle a eu (et elle connaissait bien le placard, ne vous en
faites pas).
J'ai grandi en parti avec elle, elle m'attendait le soir quand je rentrais de l'école et j'allais jouer avec elle dans le jardin... Qu'est ce qu'elle courait vite!
Je me souviens de ses sprints spectaculaires le long du grillage quand un ado en mobylette descendait la rue, elle le suivait jusqu'en bas. Elle ne pouvait pas les supporter, c'était très drôle
:D
C'était Margotte, une chienne d'appartement qui rêvait tout le temps d'être dehors, de courir, de jouer... C'était ma petite Margotte.
Mais voilà, elle s'en est allée la semaine dernière, et avec elle, c'est un peu de mon enfance qui est partie. C'était mon tout premier animal de compagnie, forcément ça marque un peu.
Alors pour lui rendre un dernier hommage, je lui dédie cette petite vidéo où tout a commencé :
Au revoir Margotte, à bientôt au pays du Manège Enchanté !
J'ai souvent l'impression que je ne peux pas saisir le temps qui passe. Je suis là, impassible, je ne veux rien faire... je ne peux rien faire. J'ai cette peur au
ventre dès que je me détache du quotidien. Je suis comme un enfant qui aurait trop peur de grandir. C'est parfois difficile à dire, c'est souvent réaliste.
Je tend le bâton pour me faire battre. C'est certain. Je me complais dans cette situation ambigue. Ni adulte, ni enfant, ni même adolescent. Je ne sais plus trop
qui je suis. J'ai parfois l'impression de ne pas pouvoir affronter la vie de tous les jours, ses difficultés et ses angoisses.
Alors je dépeins dans des tableaux dramatique mon quotidien. Certains diront que je me plains volontiers, mais c'est à cause de cette incapacité à faire face au
monde qui m'entoure. Je dénigre pour mieux apprivoiser ce qui m'entoure et me dire que finalement "ce n'est rien, juste un p'tit cours, un p'tit devoir..."
J'aurais besoin de sortir un peu. Mais pour aller où ? Je suis ainsi et je n'y peux rien. Prendre un train pour aller n'importe où, mais les angoisses nous suivent.
On est jamais totalement libres.
Quoique l'on fasse, quoique l'on dise, on reste attachés à des certitudes qui nous emportent. Nos peurs nous suivent. Faudrait parfois pouvoir changer de corps. En
vain. Oublier notre condition.
Cette semaine, la communauté "Musique à coeur ouvert" de Véro nous propose de chanter l'enfance... Pour continuer sur ma lancée, je vous propose donc une plongée
dans l'intimité de mes 6 ans et demi... Nous étions en 1993 et à cette époque chantait Dorothée...
Je me revois passer ses cassettes et autres disques vinyles en boucle en rentrant de l'école. Mon petit magnétophone à piles en voyait de toutes les
couleurs. Un sourire, une voix, des chansons accrocheuses, rythmées, légères... c'était Dorothée...
On commence tout de suite par une chanson de l'album de 1988 intitulée "Le Tour du Monde". Extrait du Zénith de 1988.
Une autre chanson attirait aussi mon attention, très douce... Chanson qui m'émeut toujours un p'tit peu. Comme un vieille rengaine que l'on aime bien
réentendre. En plus elle citait mon prénom alors là, c'était le comble du bonheur, c'était une chanson pour moi, assurément !
Clip Do' : "Dis bonjour aux copains" (1994) A cette époque, j'étais tombé en pamoison devant Claude François, je trouvais ses chansons d'une originalité
impressionnante... Claude François qui, en 1976, sortit un album consacré aux enfants, intitulé "De 8 à 88 ans".
Je vous en fais découvrir un p'tit bout, la chanson "Dors petit homme", berceuse par excellence...
Voilà, c'est la fin de ce petit voyage au coeur de ma jeunesse, entre années 70 et années 90.... douces mélodies que j'aime réentendre.
Quelques mots pour la communauté "Musique à Coeur Ouvert"... Cette semaine Béa nous propose d'ajouter un peu de tendresse à nos vies.
Je vous propose donc un voyage à travers quelques chansons françaises... On commence tout de suite par une chanson de Jean-Jacques Goldman "Je ne vous parlerai pas d'elle". Un thème très
tendre, l'homme sensible face à la femme qu'il aime. J'ai toujours apprécié la fragilité masculine, leur sensibilité qui, quand elle s'échappe les rend terriblement sincères...
Une autre petite chanson, que vous connaissez sans doute, qui évoque la tendresse dans son plus simple apparat... "J'en appelle à la tendresse" de Michèle Torr,
chanson utopique certainement mais qui nous laisse envisager un avenir peut être différent...
"S'il le faut je veux bien vous le chanter plus fort..."
Et pour terminer, quelques mots de la part d'Elsa Lunghini qui nous interprétait ses ballades dans les années 80. Petit retour en douceur pour "Quelque chose dans mon
coeur". Elsa nous parle de ses envies, ses peurs, ses passions à l'âge où l'on ne sait plus trop qui l'on est...
Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui... En espérant que cette petite playlist vous ait plu !
La tendresse du coeur, c'est ce que la naturereconnaîtdonner aux hommes en leur accordant les larmes ; c'est là la meilleurepart de nos sentiments.
Juvénal.
Si vous le ne savez pas encore, je suis passionné de musique et tout particulièrement celle des années 70 à 80.
C'est pourquoi avec une amie, Béatrice, nous avons décidé de créer une webradio pour vous faire découvrir ou redécouvrir toutes les chansons des années 70 à 90.
Que ce soient les tubes d'un jour, les idoles ou encore les titres méconnus du grand public, cette web radio aura pour but de vous surprendre, tout en vous amusant... sur des mélodies claires aux
refrains efficaces...
Si vous voulez la découvrir sans plus attendre, MUSIC MELODIE est faite pour vous !
Une merveilleuse chanson pour une journée d'automne comme je les aime. "Lui qui rêvait de champs d'étoiles, de colliers de jonquilles
Pour accrocher aux épaules des filles
Mais le matin vous entraîne en courant vers vos habitudes
Et le soir, votre forêt d'antennes est branchée sur la solitude"
C'est une chanson que l'on ressent tous, dans un monde où tout va trop vite... On ne sait plus trop qui l'on est... alors Répondez-Moi...
Il y'a des endroits comme ça, où le temps est comme suspendu. Les heures s'envolent et l'on oublie pour quelques instants notre condition humaine.
La Bretagne, ces terres du bout du monde. Au delà, l'Atlantique, l'inconnu, l'intouchable... Tous ces rêves inavouables que l'on touche du doigt dans l'immensité de ces paysages.
L'océan est là depuis des centaines de millions d'années et pourtant chaque jour offre son lot de surprises. La Bretagne a mille visages.
Je vous propose donc un petit voyage au coeur de ces contrées sauvages. A bientôt ;)
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Un voyage au pays du rêve, de la poésie et de la réflexion, de la chanson française, bien au delà de toute prétention, c'est ce que vous propose ce "blog" aux allures mélodieuses, sentimentales, parfois graves mais toujours véritables.
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