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Mardi 10 juin 2008

Je ne sais pourquoi je continue d'écrire sur ce blog sans raison. A quoi bon exprimer ses sentiments sur une page blanche en sachant pertinement que personne ne nous lira ?
Ca n'a peut être aucun intérêt finalement... Mais cela fait plaisir. Je me dis qu'un jour peut être on retrouvera mes maigres écrits parmi tant d'autres et peut être qu'ils plairont.

Je n'ai pas la prétention de dire que ce que j'écris vaut le détour. A mon sens ça serait plutôt le contraire. Y'a pas vraiment de quoi y rester des heures...  Mais disons que je ne ressens pas le besoin d'être lu non plus. Est-ce que mes écrits auraient plus d'importance si ils étaient lus ? Pas vraiment je pense et pourtant...

Et pourtant parfois un petit commentaire ne me déplairait pas. Pas que je me sente seul face à moi même mais il est à mon sens intéressant de savoir ce qu'en pensent les gens. Pourtant j'ai pas mal de visites mais ce sont à mon humble avis des gens qui tombent dessus sans trop savoir pourquoi et qui ne prennent pas le temps de s'y arrêter.
 Qu'a cela ne tienne... Je pourrais changer de formule... Mettre encore plus de couleurs et de la musique branchée. Mieux, de beaux corps dénudés, je suis sûr que je remporterais un franc succès. Est-ce que c'est cela que je souhaite? Non, assurément pas... Et je ne vois pas l'intérêt d'imiter des centaines de sites qui existent ailleurs d'autre part. Alors... Ecrire sans être lu, est-ce si grave ?

Vous me direz que non, certainement pas, et quelle importance finalement... Je ne ressens pas le besoin extrême de porter les regards sur moi, c'est sans doute pour cela que je suis si discret, mais c'est dans ma nature, que voulez-vous...

Vous pouvez toutefois poster des commentaires ou venir lire mes aventures pas toujours palpitantes (c'est contre commercial ce que je dis là m'enfin) Je ne vous en voudrais pas et j'en serais très ravi !

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Mardi 20 mai 2008
L'article d'une amie (http://passionnementtoi.over-blog.com) m'a fait réfléchir. Elle évoquait le fait que ses écrits resteront peut être longtemps après sa disparition. Et si c'était vrai ? Si en l'an 3008, toutes les informations du net actuel étaient sauvegardées dans une puce microscopique et que tous nos dires pourraient encore être lus dans 1000 ans ! Etonnant, peut être pas tant que ça...

Penser que les gens de demain nous liront peut être, comme témoins d'une époque numérique où l'on croit que plus rien de restera de nous. Mais non, il restera ces mots, ces phrases que l'on a pensé, écrit et qui sont les témoins directs de notre mémoire.

Alors je vais leur écrire une lettre, puisqu'il faut bien un peu d'humour dans ce monde :

Cher habitants de l'an 3008.

Je m'adresse à vous en ce jour funeste du mardi 20 mai 2008, dans ce petit village aux couleurs campagnardes... (vous ne devez pas savoir de quoi je parle, ça doit faire bien longtemps que les hommes vivent sur d'autres planètes...) Imaginez alors que je suis sur ma planète XO5678Z un peu perdue, et vous saurez ce qu'était vivre à la campagne en l'an 2008.

Vous avez peut être du mal à imaginer la vie en l'an 2008, l'âge sombre pour vous. Oui, aujourd'hui on meurt d'un tas de maladies bizarres et qui doivent pas évoquer grand chose pour vous, si je vous dis "Sida, Cancer". Non, je n'insiste pas, ça va vous effrayer... Rassurez vous les virus ne traversent pas encore le temps (encore que vous connaissez peut être déjà le voyage dans le temps? Répondez moi par mail dans ce cas, je veux bien tester... :D)

Bref, vous l'aurez compris le monde de 2008 ne doit pas être sensiblement différent du vôtre, il y'a des guerres un peu partout, la guerre du pétrole, cette énergie fossile et polluante qui dicte les règles de mon monde, c'est archaïque comme technologie hein ? Oui, je sais, je n'y peux rien, je n'ai pas choisi mon époque non plus...  Des gens meurent de faim un peu partout dans le tiers-monde. Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le tiers-monde, on va dire que ce sont des pays, des états qui sont moins développés que d'autres et présentent de nombreux besoins.

En l'an 2008, certains pays dictent les lois du monde entier par des méthodes économiques convainquantes, dans une société où la consommation est le maître mot,  oui je sais, c'est cruel... Mais vous devez connaître ce genre de choses aussi, non ?

On se déplace en train, en véhicules roulants, tout un tas de transports qui touchent terre, et c'est déjà pas trop mal même si ça peut être long parfois.
Les humains sont épris de sentiments à notre époque (encore que j'ai quelques doutes parfois). On appelle ça l'amour, les ordinateurs et autres programmes informatiques ne dictent pas encore nos pensées et on peut s'estimer à peu près libre de ce côté là, mais  l'accouplement entre deux personnes du même sexe ou pas d'ailleurs est une valeur qui fait beaucoup vendre, les gens sont très voyeurs à mon époque et ne demandent que ça... Peut-être est-ce la même chose pour vous ?

Voilà en gros mon époque dépeinte par mes soins. J'espère que ce petit portrait vous donnera quand même envie de venir me voir de temps en temps dans votre engin spatio-temporel.

A bientôt dans d'autres cieux.

Julien, un petit homme vivant en l'an 2008...
par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Vendredi 16 mai 2008


Un rêve d'enfance qui se réalise. J'ai toujours été attiré par le modélisme ferroviaire, il y'a de l'imagination folle là dedans... une certaine envie de voyage que l'on ressent tous un jour.

J'avais une petite maquette, bien plus petite que celle présentée ici qu'on m'avait offerte à Noel et je laissais le train tourner toute la journée, admirant le roulement de cette locomotive aux couleurs oranges et grises alors symboles de la SNCF.
Je ne sais pourquoi les trains m'ont toujours procuré cette sensation. L'ambiance des gares, le départ, l'arrivée, tous ces voyageurs pressés, les yeux emplis de rêves, parfois impatients de prendre leur train.
Partir, s'évader, un jour, un matin, prendre un train de campagne pour aller visiter la France, arriver n'importe où et poser ses bagages, tel un heureux vagabond. Ce genre de sensations m'impressionne comme parcourir la France en 4 heures de temps dans un train à grande vitesse fuyant à l'horizon, passant sous les tunnels, bondissant au dessus des vallées...

Les rêves de l'enfance... Un jour je les réaliserais, dans une pièce immense, je monterai un circuit géant et je parcourerais le monde à ma manière, dans mon imaginaire...


par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Jeudi 29 novembre 2007

Acteurs, consommateurs, ou simples rêveurs, nous sommes tous les mêmes. Notre quête vers le bonheur et la beauté absolue, celle que l'on juge bonne. On aimerait, on voudrait l'avoir, se regarder dans un miroir et se dire "oh, mais alors qu'est ce qu'on est beau ce matin". Mais non, c'est impossible, on se connait bien trop pour pouvoir s'aimer, on connaît tous ses défauts, et on a vraiment du mal à supporter notre corps battu par les vents, bien malgré lui. 

Et c'est ainsi qu'une question m'est venue à l'esprit. Peut-on posséder la beauté de l'autre ? Est-ce qu'en aimant quelqu'un, on ne cherche pas quelque part à s'aimer mieux soi-même en "possédant" la beauté de l'autre. Mais pour autant, on ne sera jamais l'autre, donc à quoi sert ce dédale de recherches... On pourrait aimer autant de gens différents tous plus beaux les uns que les autres, notre beauté physique, n'en sera pas forcément plus agréable. Pourtant, ces physiques de rêves défilent devant nos yeux et l'impression de vouloir "posséder" toutes ces beautés est d'autant plus important. 

Ceci me fait toujours rire, surtout que moi je suis chataîn/brun et j'ai toujours rêvé d'être blond aux yeux bleus, le parfait suédois quoi et je connais quelqu'un qui est blond comme les blés et qui rêverait d'être brun. Drôle de coincidence, on est jamais contents avec la tête qu'on a, c'est fou ! :D

Et vous qu'en pensez-vous? Pensez-vous qu'on peut être heureux et épanouis avec la tête qu'on a? Et si finalement tout était dans la "tête" et bien loin de la simple apparence physique ? J'en suis certain... :D

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Samedi 10 novembre 2007
Je commence ici, une histoire qui s'étalera sur plusieurs épisodes retracant les aventures d'une jeune garçon. J'espère que vous apprécierez cette aventure pleine de réflexions sur nos vies... Sans plus attendre, je vous laisse découvrir...

L'histoire commençait à peu près comme ceci:
"Au revoir mon Clément" lui lanca tristement sa mère, qui l'embrassait chaleureusement sur le quai de la gare, alors animé d'une foule
de voyageurs impressionnante.

Le jeune Clément se lança dans la voiture numéro 5. Il chercha sa place dans le dédale de voyageurs et de bagages. Dans le petit couloir qui menait aux compartiments, il pu trouver une petit écriteau mentionnant qu'il venait de réserver la place n°35. Il pouvait d'ailleurs lire la destination qui indiquait "Metz". Un petit sourire se dessina sur son doux visage, le visage d'un pré-adolescent de douze ans et demi.

Il déposa son sac de voyage sur l'étagère supérieure du compartiment et s'assit tranquillement sur le vieux siège en velours usé du train. Il fit des petits mouvements de mains à sa mère qui versait d'épaisses larmes de l'autre côté de la vitre.

Il attendit sa soeur qui devait le rejoindre très rapidement. Julie s'engagea dans le couloir étroit menant au compartiment et tout comme son frère, déposa son sac pesant sur l'étagère. Elle s'installa en face de Clément et tout en le fixant du regard, lui lança un agréable sourire, ce genre de sourires qui vous font tout oublier, même les pires tracas de la vie quotidienne.

Ils étaient déjà partis depuis une heure et demi. Le jour baissait petit à petit et la lumière fauve du soleil se dessinant à l'horizon laissait transparaître des rayons pourpres et violacés, empreints d'une mélancolie que l'on ne connaît plus. Clément, la tête posée contre la vitre, observait le paysage défiler devant ses yeux fatigués. Julie dormait déjà, le visage reposé et angélique. Dans quelques heures, ils seront arrivés à Metz, Clément pourra enfin rejoindre sa tante, celle qu'il aime tant.

Il se remémore les merveilleux souvenirs qu'il a vécu avec elle, et se dit qu'il aimerait la voir plus souvent dorévanant.

Son regard se perd dans le reflet de la vitre qui laisse baver les couleurs du ciel automnal. Ses yeux lourds et emplis de fatigue se ferment inlassablement, il a beau lutter, il ne peut pas éviter ce gouffre immense qui le menera jusqu'aux bras de Morphée.

D'un coup, d'un seul, il se réveilla en sursaut. A travers la vitre, le jour avait laissé place à une nuit noire et la pluie battait de toutes ses forces de manière cinglante.

Le train semblait courir dans la nuit profonde, en tremblottant sans arrêt, la peur au ventre. Sa soeur n'était plus là. Il se dit machinalement qu'elle était sûrement partie se promener, mais en regardant sa montre qui indiquait 23h30, il comprit que ce n'était pas du tout, mais alors pas du tout normal.

Logiquement, cela faisait au moins une heure qu'il devait être arrivé à Metz, mais que se passait-il pour qu'il y'ait au moins une heure de retard ?

Il sortit violemment du compartiment et ne trouva personne à qui parler, il courut dans le couloir mais les compartiments étaient tous vidés de leurs habitants, plus un sac, rien, le vide, le néant. La peur le prit au ventre. Il retourna rapidement le plus vite possible dans son compartiement pour voir si le sac de sa soeur était là.

Vide, tout était vide, il ne restait que son sac et lui bien évidemment. Apeuré par ce vide soudain, il pris son sac et décida de s'approcher de la locomotive, le train devait bien avoir un conducteur.

En passant devant le dernier compartiment de la voiture, il aperçu un vieillard assis sur le siègle près de la fenêtre. Il s'arrêta net et le fixa du regard. Il portait un vieux caban troué et une barbe blanche. Ses yeux semblaient fatigués, épuisés d'avoir trop vécu. Il releva doucement la tête et fit signe au jeune homme de s'approcher.

"Viens ici jeune homme, c'est important, écoute-bien ce que je vais te dire..."

Clément s'assit et tout en gardant la bouche grande ouverte, prit très au sérieux le discours du vieillard.

"Tu es recherché ici, tu sais, il faut que tu fasses très attention, les envahisseurs sont prêts à tout pour t'avoir. Tu es la dernière trace de vie qu'il reste ici."

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Vendredi 19 octobre 2007

Ce jeudi, la grève faisant des gares fantômes dans notre région, j'ai du me résigner à prendre ma petite auto secouante, en prenant au passage quelques camarades, et l'autoroute de nuit...
Et cette sensation étrange d'être seul au milieu de la nuit, dans une voiture à peine chauffée, découvrant la route pleine de brouillard, les pointillés blancs qui réfléchissent la lumière des phares. 

Y'a comme une mélancolie qui s'échappe de l'habitacle, impression de solitude, de vide immense, de rouler je ne sais où au milieu de nulle part, somme d'excitation et de peur à la fois... 
Qu'est ce que c'est difficile d'être si émotif par moments, on aimerait enlever cette peau de douleurs, qui fait de nous un être de sentiments et d'affections, comme dirait Jean Jacques Lafont "Encore un p'tit peu d'amour, un tout p'tit peu d'amour..."

Des messages que l'on envoie dans l'absolu de la nuit, lumières rougeâtres des autos devant moi, et lumières aveuglantes de celles que je croise, comme un flash éblouissant, l'impression de ne plus savoir où l'on va l'espace d'un instant, ne plus voir le tracé de la route fléchée, panique à bord. 

Je ne sais pourquoi ni comment, quand je conduis la nuit, il émane comme une sorte de tristesse au fond de moi, des frissons qui me parcourent le corps, la radio qui saute et une chanson que j'aime me berce encore.

Couleurs périphériques d'une journée épuisante, où tournent les autos sur les échangeurs autoroutiers comme autant de vies qui s'allument, vivent, et s'éteignent. Une farandole de petites lumières rouges telle la voie lactée donnent l'impression d'un show grandeur nature, l'époque des projecteurs multicolores sur des pistes de danses oubliées. 

Et mon coeur, ma vie qui se balance dans cette auto qui s'en va toujours plus loin, dans l'infini d'une nuit qui ne s'éveille pas, slalome entre les clignotants, spotlights autoroutiers, on voudrait partir encore et encore, ne jamais s'arrêter et peut être arriver dans un autre monde, un autre univers, qui sait... l'ombre et la lumière se mélangent, il faudra continuer sa vie, retourner dans ses habitudes, j'étais si bien pourtant... assis dans cette voiture où les kilomètres défilent et m'endorment... 

7h15, je m'engage sur l'échangeur de Versailles, Céline ferme les yeux, Claire ne dit plus rien... La radio souffle un air que je connais bien...

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Dimanche 23 septembre 2007

 


Foreigner - I Want To Know What Love Is


Un dimanche soir sur Terre, un dimanche soir comme tant d'autres... Et cette impression folle de solitude, se dire que demain, il faudra retourner au boulot, comme d'hab, retourner comme des millions de gens dans cette habitude quotidienne, mais que voulez-vous, c'est le monde occidental et ses règles prédéfinies, et finalement on s'en contente pas trop mal !
 
Mais cette sensation amer, qu'il existe quelque part des tas de personnes que l'on rencontrera un jour et qui ne nous connaissent pas encore, tous ces paysages à découvrir, ou ceux qui nous attendent silencieusement dans l'ombre de la nuit qui avance lentement. Etrange sensation. Je ne sais pourquoi le dimanche soir me rend soudain si interrogatif, sur la vie, la mort et que sais-je encore...

Des amitiés qui vivent, d'autres qui s'en vont, cette part de vie que l'on laisse à l'inconnu et qui s'en va au creux de la foule d'inconnus, comme un petit bout de soi qui se perd dans l'absolu. Triste vérité que le visage de certains qui se dévoilent, dans leur plus grande froideur, et mon coeur qui ne sait plus quoi penser de toutes ces vies, qui se font et défont, comme si le temps n'avait d'emprise que sur les choses et pas sur les êtres. Le temps efface les moments passés et finalement notre mémoire oublie ces moments de rien, qui ont fait notre gloire autrefois.

Bref, le dimanche soir, c'est remise en questions perpétuelle... vous l'aurez deviné, heureusement il suffit de fermer les yeux pour voyager et s'extirper de ces idées sombres.
par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Mercredi 5 septembre 2007

Il me vient toujours la même émotion lorsque je voyage en train, particulièrement le train... Quand je me retrouve bloqué à l'intérieur d'une rame, d'une voiture de train, je ne peux m'empêcher de faire le rapprochement avec ce qu'on appelle "la vie".

Vous êtes là enfermés dans une "boite" qui avance sans savoir qui décide à votre place de faire avancer les choses. Il y'a des gares, dans lesquelles on peut tous s'égarer. Heureusement, il y'a toujours un train pour vous remettre sur la "voie". "C'est tout tracé", c'est la destinée.

Dans chaque gare, l'idée que des millions de gens pourraient vous aimer, vous chérir, vous et votre petite vie monotone, mais vous restez impassibles et laissez votre chemin, le front collé à la vitre, le paysage qui défile, toujours, s'en va un peu plus loin du départ, et se rapproche un peu plus de votre fin.

Il y'a les gens pressés, qui ne peuvent s'empêcher de regarder leur montre de peur d'arriver en retard, ceux qui ne supportent pas l'idée de se laisser "porter" et qui préfèrent s'enfermer dans les toilettes pour éviter d'y penser. Il y'a ceux comme vous et moi qui regardent leur vie défiler en se disant que tout pourrait "s'arranger" avec un peu d'optimisme, refaire le monde d'un coup de baguette magique, effacer les blessures et continuer dès à présent.

Le train, c'est comme nos vies, ça avance, ça s'arrête parfois, ça continue toujours, sauf quand le train déraille et que tous les passagers sont évacués. C'est ainsi...

C'est pourquoi une émotion sensiblement mélancolique me vient toujours lorsque je vais quelque part en Train. Le reflet de mon regard se perd dans la verdure du paysage qui glisse sur la vitre... comme une peinture fraîchement laissée au vent bavant des traces de couleurs sur tout le tableau qui s'offre à mes yeux. Je suis là, j'attends que vienne l'heure où je pourrais descendre du train, et les souvenirs se mélangent à la rancoeur d'avoir une vie ordinaire... Que voulez-vous, nous n'y pouvons rien... C'est ainsi, c'est la vie... Que de fatalités !

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire
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Jeudi 30 août 2007

 

Puisque  le temps ne me manquait point ce midi, j'ai décidé d'aller voyager un peu au pays de la blondeur éternelle, sous les fjords suédois. Nul doute de ce côté, on ne peut louper l'enseigne qui claque d'un grand coup de baguette magique, je ne citerais pas son nom, on va dire qu'elle commence par un I et finit par un A, vous n'avez plus qu'a deviner la suite ;).

Ah vive le moderne ! Dans ce temple du bon coût et du bon marché, on trouve de tout, des lampes basse énergie, aux couettes et autres oreillers colorés et flashy, bref en un mot, j'aime beaucoup cette ambiance. C'est toujours la même rengaine, on croit avoir fini et puis non ça continue, presque interminable comme magasin, tant de choses, de nouveautés, du moderne, du moderne, sinon rien !

Personnellement, à chaque fois, je m'attends à voir débarquer une armée de petits blonds en boxer moulant, cheveux en brosse, grands yeux clair, sourire enfantin, le petit rictus d'homme mature... Mais, malheureusement ça ne m'est jamais arrivé, c'est pas faute d'avoir des hallucinations, ou de voir des mirages, j'ai beau espérer, je ne vois pas de tête blonde à l'horizon, quel dommage! Sinon, les lits sont moelleux, c'est un détail, on ne sait jamais :D.

Mis à part toutes ces considérations purement "fantasme"-a-goriques, et c'est peu de le dire, je vous recommande vivement de goûter les petites sucreries de l'épicerie suédoise, juste en face des caisses (non, les caissiers ne sont pas suédois, malheureusement) . Ils font cependant d'excellents petits gâteaux briochés avec de la cannelle dans cette épicerie, un délice. J'ai eu beau chercher au fond du paquet, il n'ya pas de bon cadeau, "pour deux paquets achetés, un suédois gratuit". Dommage encore, l'offre aurait été trop allechante !

Non mais qu'est ce qui m'arrive, mon dieu, il ne faut plus que je retourne dans ce temple couleur ciel et soleil, ou sinon la prochaine fois je simule un malaise en plein rayon des couettes, pourvu qu'un car de suédois passe dans le coin, allez bon I**A !!

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Mardi 14 août 2007

 

 Tous les médias en parlent! JENNY KING est ENFIN de RETOUR pour sa grande tournée européenne. Après quelques semaines de rétablissement suite à sa tentative de suicide, qui finalement n'a pas eu de conséquences désastreuses, sûrement pas celle de sa disparition. Jenny King est de retour pour enflammer toutes les pistes de danse européenne.

Son nouveau titre est prévu pour Septembre 2007 et se nomme "Blue Ocean", il est attendu par tous les disquaires les plus renommés des capitales européennes et  annonce donc le nouveau départ de sa carrière européenne qui débutera Samedi 15 Septembre au Royal Albert Hall de Londres.

Jenny King est donc repartie sur les routes d'Europe pour le plus grand bonheur de ses fans. Nous serons là, c'est promis.

(Cette Star est de toute évidence factice, purement imaginaire, alors n'attendez pas qu'elle sorte quoi que ce soit :D).

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