Voici le premier numéro d'une série qui je l'espère sera longue... "La Musique du Vendredi"...
Pourquoi un tel titre, quel est le concept de "la musique du vendredi" ?
C'est simple, je vous propose de découvrir deux chansons d'un artiste en particulier et la semaine suivante, le vendredi suivant donc, je posterais une citation d'une des deux chansons de la
semaine passée et le premier qui aura répondu le titre exact remportera la partie !
Attention, la citation sera postée à 20 heures très précisément !
Aujourd'hui voyage au coeur des 80' avec Jean Jacques Lafon et deux titres :
- Mourir à Toulouse. (1988)
- C'est beaucoup mieux comme ça. (1984).
Je vous laisse apprécier ces deux titres et vous donne rendez vous vendredi prochain pour la citation et la révélation de deux nouveaux titres.
Il était une fois un enfant de 6 ans qui écoutait en boucle sur sa vieille
platine, un 45 tours usé portant la mention "Dorothée - Le collège des coeurs brisés 1991".
Le logo rose et bleu A et B tournait en silence dévoilant cette voix enfantine qui ensoleillait mes matinées et mes mercredis après-midi.
Le monde évolue tellement vite que je ressens déjà beaucoup de nostalgie. Je n'aimais pas particulièrement les dessins animés qui passaient. Moi c'était plutôt les chansons de Dorothée et ses
spectacles qui me faisaient rêver. Je trouvais ça formidable et je trouve toujours d'ailleurs...
Une amie me disait "On ne grandit jamais vraiment". En effet, longtemps j'ai eu honte de dire que pendant ma
jeunesse j'écoutais Dorothée. Mais au fond pourquoi cacher ce qui nous fait ? Maintenant j'assume mes goûts, et qu'ils soient passés ou présents, ils font partie intégrante de ma
personne. Ce n'est peut être pas de la grande musique, ça ne vaudra pas des pages d'éloges dans des magazines bien-pensants mais quelle importance ! Et si pour une fois la simplicité
même et les mélodies claires nous bercaient pour notre plus grand plaisir...
C'est comme un retour aux sources... Et dire que je voulais aller à ce concert. Bercy 1994. Je crois que j'ai loupé quelque chose...
Une petite chanson en ce jeudi... Nostalgie de Dalida, une chanson que j'ai dû écouter des centaines de fois, mais je
ne m'en lasse point.
Des paroles sublimes entre mélancolie et souvenirs... Une robe tout simplement somptueuse.
La magie de Dalida opère toujours...
Je crois qu'il n'y a aucun commentaire à ajouter à cette vidéo ni aux paroles de cette chanson que j'aurais
pu aisément écrire... Ce n'est pas de moi, mais ça y ressemble vraiment, y'a comme un air de vécu et de souvenirs que je ressens en écoutant cela... De la solitude et de l'incompréhension
surtout...
Bienvenue dans le monde merveilleux de la Gay-attitude. Un jeune homme aux hanches très souples
vous accueille le sourire aux coins des lèvres pour un voyage initiatique au coeur d'un monde stéréotypé à souhait.
Bonjour les couleurs, paillettes, joie de vivre... La seule chose qui me dérange là dedans, c'est le fait que ce soit mis en parallèle avec les "Gays". A ce que je sache, on peut être gay et
aimer autre chose que les déguisements de folles travesties (et heureusement).
Néanmoins je crois qu'il faut voir ce vidéo-clip comme une sorte d'amusement, sorte de pari à la débauche pour écoeurer encore plus tous ceux qui détestent cette excentricité exacerbée comme
autant de coups de poings dans le mur fade et froid de certains bien-penseurs.
Oh bien sûr l'image véhiculée ne va pas forcément dans le sens des gays, quoique finalement, c'est plutôt amusant comme approche complètement disjonctée, et s'il est bon de combattre les
stéréotypes, autant s'attaquer à leur racines les plus profondes, à savoir le gay complètement efféminé prêt à tout pour vous séduire. Je trouve ça très bien trouvé :D
Sinon, que dire de plus, chanson réussie, paroles simples et légères, mélodie entêtante, bref un titre qui a tout d'un succès sauf que ça ne se vend plus des choses pareilles, c'est sûrement
beaucoup trop chanté pour notre époque :D
Un peu de légèreté, ça ne fait pas de mal. Et aujourd'hui, puisque j'ai le moral à écouter ce genre de trucs (pas de la toute dernière
pluie), je me mets en tête cet air mélodieux et ces paroles qui me ressemblent :D
Je ne sais pas si cette artiste a fait carrière... Elle n'a pas vraiment laissée sa trace chez nous en tout cas, même si sa chanson avait tous les honneurs pour faire un bon tube des années
70/80.
Petit point au passage pour ces sites internet qui vantent les mérites des chansons de cette époque qui n'ont pas fonctionné, et qui à travers leur travail de recherche formidable, ne s'empêchent
pourtant pas de critiquer ces titres 45 tours, en rigolant de toutes forces comme pour dire " oh mais, je n'écoute pas ça, ça m'amuse".
Comme si c'était une honte... Voyez-vous si j'ai honte moi, non pas du tout, quel plaisir d'écouter des chansons simples, à la fin ! On ne peut pas tout intellectualiser, surtout pas la chanson
française... Alors gardons notre âme d'enfant, et apprécions des moments simples comme celui-ci... Bonne écoute :D
On oubliera un week end passé à réviser cette physique maudite, on oubliera aussi les problèmes électriques et la chaudière qui ne
marchait plus, on oubliera sans doute le train raté ce matin, et aussi tous les contrôles à réviser pour la semaine prochaine, on oubliera cette fatigue et ces étudiants qui pensent savoir mieux
que quiconque et n'hésitent pas à vous le faire savoir. On oubliera sans doute qu'une dent de sagesse me fait mal et qu'il va falloir que je la fasse retirer, j'oublierais peut-être les grèves à
répétition (merci la SNCF), et finalement j'oublierais sûrement qu'il fallait oublier tout ça pour finir dans un état pitoyable un lundi matin, la tête perdue dans ma mélancolie et dans cette
tristesse infinie de la vie si étrange par moments.
Heureusement mon horoscope était plutôt positif pourtant: "ne vous inquiétez pas, vous voyez déjà le bout du tunnel". C'était sûrement une blague, ça m'a fait quand même rire un peu...
Un air me revenait alors "Le Lundi au Soleil, c'est une chose que l'on aura jamais..." Et si Claude François le chantait, je me dis qu'après tout, il avait peut être raison"Le Lundi au Soleil, on pourrait le passer à s'aimer... ou tout simplement NE RIEN FAIRE... Le Lundi Au Soleil..."
C'est ainsi que, et pous ne pas alimenter les rumeurs de certain(e)s qui diront que je me plains (mon dieu). Je disais donc, c'est ainsi que, j'ai constaté le drame que pouvait
représenter parfois le lundi matin. C'est drôle, j'avais soudain envie de m'échapper, et de prendre le premier train qui passe, j'y ai d'ailleurs pensé très fortement, mais la fac m'a
dérobé de cette joyeuse idée. Pourtant, j'aurais bien aimé aller faire un p'tit tour à Granville, en vain... ce sera pour la prochaine fois.... qui n'arrivera sûrement pas, mais c'est beau
de rêver !
Il fut un temps, pas si éloigné que cela, où j'écoutais mes 45 tours de Dorothée sur un tourne-disque qui n'a
malheureusement pas survécu. Dorothée chantait, Dorothée animait, Dorothée me faisait rêver...
Je n'ai pas honte de dire que j'ai été un très grand admirateur de cette femme unique qui illuminait le petit écran à ses heures de gloire. J'écoutais nombre de ses titres et son sourire
enchanteur rayonnait en moi comme un air frais et mélodieux. Que j'ai passé de longues heures assis à rêver devant ses
multiples émissions de télévisions, où les dessins-animés se mêlaient aux couleurs châtoyantes des décors du monde de Dorothée.
C'est toute mon enfance qui défile devant mon regard qui finalement n'a pas vieilli. Dorothée était ce dimanche sur la 2ème
chaîne. Des larmes me montaient aux yeux, quand en la revoyant chanter sur des plateaux dignes de la fabuleuse époque des Carpentiers, je me suis laissé émouvoir par toutes les mélodies de mon
enfance, qui n'est pas si loin, mais qui m'ont procuré tellement de bonheur et je peux le dire désormais, j'étais un fan de Dorothée (et je le suis toujours en cachette) :D.
Ma carte du Club Dorothée en poche, je ne ratais aucune de ses apparitions publiques, qui étaient toujours exceptionnelles, faites de chansons, de couleurs, de danse, de paroles faciles et
éternelles... Que c'est bon de revoir tout ça, de se dire qu'on a des souvenirs grâce à la magie Dorothée. Elle avait su faire des programmes jeunesse tout un concept étonnant, révolutionnaire
même pour l'enfant que j'étais, tout émerveillé.
Aujourd'hui, je porte encore les stigmates de cette époque, très récente. Le goût de la variété, des chansons mélodieuses, aux paroles simples, à l'imagination folle... Je n'ai pas vraiment
grandi et il m'en faudrait de peu pour remettre un 45 Tours du "Collège des Coeurs brisés" pour rêver à nouveau, assis sur le pouf transparent orange de mes parents. Ah la nostagie...
Mille Merci Dorothée pour tous ces souvenirs, et tous ces rêves...
Une chanson dans le répertoire de Dalida, l'une de mes idoles, une chanson pas si anodine que ça d'ailleurs, une chanson
tellement prémonitoire. Drôle de vie quand même...
Une femme qui a maquillé sa vie, derrière les projecteurs, telle une demi-déesse. Elle s'était crée un personnage fascinant fait de lumières, de chansons mélancoliques, sentimentalement
inoubliables. Et dans ce rideau de couleurs, elle s'est laissée emporter jusqu'à en perdre sa véritable identité : "Yolanda".
Cette femme me fascine, son destin m'envoûte. Je me dis que beaucoup de stars d'aujourd'hui devraient prendre exemple sur elle. Ca leur ferait peut être réfléchir sur le devenir d'une célébrité,
sur le pourquoi du comment d'être un artiste célèbre. Ce n'est pas toujours aussi "rose" qu'on veut nous le faire croire.
Je mets un disque dans mon lecteur et elle renaît tout à coup. Elle illumine la pièce de sa voix chaude et nostalgique. Je me laisse porter par ses refrains éternels et indémodables. La magie
opère.
Et dire que je suis né il y'a tout juste 20 ans. 20 ans déjà qu'elle s'en allait... 20 ans qu'on ne l'oublie pas.
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Un voyage au pays du rêve, de la poésie et de la réflexion, de la chanson française, bien au delà de toute prétention, c'est ce que vous propose ce "blog" aux allures mélodieuses, sentimentales, parfois graves mais toujours véritables.
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