
Il est des Stars qui restent éternellement dans les mémoires. Claude François fait partie de celles-ci. Dans une époque où chacun cherche une identité, une certaine originalité, la nostalgie va bon train et bon marché, Claude François connait quasiment une troisième carrière depuis sa disparition tragique, ce fameux 11 MARS 1978, jour où la France entière voyait disparaître sa jeunesse et l'emblème de sa chanson française. Depuis, on a pas vraiment vu mieux, on a vu différemment mais la grand époque des Stars et des Idoles s'en est allée avec ceux qui ont fait cette époque... Claude François, Dalida, Mike Brant, Joe Dassin... Autant de légendes aujourd'hui...
Ils sont partis emportant avec eux la mémoire d'une époque unique et le souvenirs de jours meilleurs. La France des chansons populaires ne connaissait pas la haine, ni la violence urbaine généralisée. Les médias étaient encore sobres, même si la morale était pourtant loin d'être d'une tolérance accrue, on y pensait pas, on aimait chanter des chansons romantico-sentimentales pour faire rêver les adolescentes et adolescentes. les 45 tours s'arrachaient par centaines de milliers dans tout bon disquaire du coin. On achetait du rêve, une image lisse de star "parfaite" qui donnait l'illusion d'un monde "merveilleux", Il en était bien loin mais la superficialité de cette époque allait tellement bien et plaisait à beaucoup de monde.
Numéro Un, Top A, Maritie et Gilbert Carpentier créaient des ambiances où les artistes même les moins dégourdis se retrouvaient au centre de l'attention, tout embués de lumière strassé et paillettée, ça dansait de toutes parts, ça se lamentait sur un long piano à queue, le micro-fil à la main, scintillant de tous feux, les projecteurs éclairaient les stars d'un halo flamboyant. On était dans le monde du paraître, du superficiel et du rêve principalement. Le public rêvait et aimait ces artistes, comme une sorte d'échappatoire à la société et ses réalités douloureuses, il suffisait de passer un 45 TOURS, le Juke Box des bistrots fonctionnant à plein régime durant ces années, et la magie opérait directement...
On s'en allait à Rio, sur les Champs Elysées, en se disant "Il était une fois, j'ai encore rêvé d'elle", et J'attendrai... le jour et la nuit... Ah décidément... toute une époque hélas bien révolue, qu'est ce que c'était chouette tout de même !
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