Lundi 19 mai 2008
Il est des moments où tout nous échappe, peut être parce que l'on ne fait plus attention au monde qui nous entoure, et
que soudain la douleur devient trop forte.
Il était là face à ses parents... C'était un jeune homme aux grands yeux clairs, les pieds serrés et le visage rosi par tant de souffrances accumulées. Regardant son assiette pour ne plus y penser, je ressentais sa douleur à l'autre bout de la salle.
Son frère qui essayait de le rassurer par des mots qui visiblement ne l'atteignaient même plus. Ce petit être sensible semblait découvrir la vie, d'une manière aussi brutale qu'il aurait sûrement préféré ne pas y être né... J'ai ressenti comme un malaise proche de ce que j'ai ressenti un jour, un matin face à mes parents.
Ce même malaise qui vous fait dire que vous êtes différents, que votre manière d'aimer n'est pas celle que cette foutue Terre a bien voulu priviligier. Le voilà seul, dans ce restaurant, la tête au creux des mains, et les larmes qui glissent sur son visage encore enfantin...
Son regard bleu océan se noie dans les flots de larmes et je sens son regard qui me fixe... Je ne sais pourquoi ni comment j'ai compris sa douleur depuis longtemps, j'ai compris la raison de ces larmes.
Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il vivra d'autres aventures et oublira bien vite ce passage difficile de la vie, les premières amours... l'acceptation... Un jour il sera heureux, un jour il oublira... Ainsi va la vie.
Et je suis reparti, en laissant ce petit homme en devenir, je suis reparti dans mon monde, laissant un petit bout de ma présence et de ce moment délicat dans le souvenir de cet être.
Il est des évènements que l'on explique pas, comme si un simple regard suffisait pour tout comprendre.
L'émotion était palpable et j'étais très touché par ces larmes solitaires...
Cette même émotion m'a donné beaucoup d'inspiration pour écrire quelques lignes d'une chanson... Comme quoi les hommes ne sont pas que des statues de pierre sans coeur...
Il était là face à ses parents... C'était un jeune homme aux grands yeux clairs, les pieds serrés et le visage rosi par tant de souffrances accumulées. Regardant son assiette pour ne plus y penser, je ressentais sa douleur à l'autre bout de la salle.
Son frère qui essayait de le rassurer par des mots qui visiblement ne l'atteignaient même plus. Ce petit être sensible semblait découvrir la vie, d'une manière aussi brutale qu'il aurait sûrement préféré ne pas y être né... J'ai ressenti comme un malaise proche de ce que j'ai ressenti un jour, un matin face à mes parents.
Ce même malaise qui vous fait dire que vous êtes différents, que votre manière d'aimer n'est pas celle que cette foutue Terre a bien voulu priviligier. Le voilà seul, dans ce restaurant, la tête au creux des mains, et les larmes qui glissent sur son visage encore enfantin...
Son regard bleu océan se noie dans les flots de larmes et je sens son regard qui me fixe... Je ne sais pourquoi ni comment j'ai compris sa douleur depuis longtemps, j'ai compris la raison de ces larmes.
Je ne peux m'empêcher de me dire qu'il vivra d'autres aventures et oublira bien vite ce passage difficile de la vie, les premières amours... l'acceptation... Un jour il sera heureux, un jour il oublira... Ainsi va la vie.
Et je suis reparti, en laissant ce petit homme en devenir, je suis reparti dans mon monde, laissant un petit bout de ma présence et de ce moment délicat dans le souvenir de cet être.
Il est des évènements que l'on explique pas, comme si un simple regard suffisait pour tout comprendre.
L'émotion était palpable et j'étais très touché par ces larmes solitaires...
Cette même émotion m'a donné beaucoup d'inspiration pour écrire quelques lignes d'une chanson... Comme quoi les hommes ne sont pas que des statues de pierre sans coeur...
par Petit Juju
publié dans :
Ma Vie, La Terre, Mon Monde
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De rêves en passions
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