Jeudi 6 décembre 2007
Ô heures qui someillent,
D'un ciel laiteux éclatant,
Perle la pluie sans pareil,
Au couleurs du jour changeant.
Ces mots maudits qui bercent,
De trop d'espoirs caressent,
Une larme qui s'enfuit,
Aux longues heures de la nuit.
Cette infinie mélancolie,
Comme un vieil adage,
Vient se poser sur ma vie,
et d'un coup frappe mon visage.
Elle coule le long des vitres,
Dénude tous les paysages.
Elle détruit ce qui résiste,
Fait de nos songes, un naufrage.
Epouvantail mêlé au vent,
Tel un astre oublié,
Je t'ai cherché dans les méandres,
De notre monde sans pitié.
L'on dira que tu es sourde,
D'une haine vive et sans fondements,
Que tu ne sauras pas résoudre,
L'amertume de mes 20 ans.
Mais puisque je te connais,
Toi, ô douce mélancolie !
Je sais combien, à l'imparfait,
Tu m'envoleras dans ta folie...
D'un ciel laiteux éclatant,
Perle la pluie sans pareil,
Au couleurs du jour changeant.
Ces mots maudits qui bercent,
De trop d'espoirs caressent,
Une larme qui s'enfuit,
Aux longues heures de la nuit.
Cette infinie mélancolie,
Comme un vieil adage,
Vient se poser sur ma vie,
et d'un coup frappe mon visage.
Elle coule le long des vitres,
Dénude tous les paysages.
Elle détruit ce qui résiste,
Fait de nos songes, un naufrage.
Epouvantail mêlé au vent,
Tel un astre oublié,
Je t'ai cherché dans les méandres,
De notre monde sans pitié.
L'on dira que tu es sourde,
D'une haine vive et sans fondements,
Que tu ne sauras pas résoudre,
L'amertume de mes 20 ans.
Mais puisque je te connais,
Toi, ô douce mélancolie !
Je sais combien, à l'imparfait,
Tu m'envoleras dans ta folie...
par Petit Juju
publié dans :
Poèmes
communauté :
De rêves en passions
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