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Jeudi 29 novembre 2007

Acteurs, consommateurs, ou simples rêveurs, nous sommes tous les mêmes. Notre quête vers le bonheur et la beauté absolue, celle que l'on juge bonne. On aimerait, on voudrait l'avoir, se regarder dans un miroir et se dire "oh, mais alors qu'est ce qu'on est beau ce matin". Mais non, c'est impossible, on se connait bien trop pour pouvoir s'aimer, on connaît tous ses défauts, et on a vraiment du mal à supporter notre corps battu par les vents, bien malgré lui. 

Et c'est ainsi qu'une question m'est venue à l'esprit. Peut-on posséder la beauté de l'autre ? Est-ce qu'en aimant quelqu'un, on ne cherche pas quelque part à s'aimer mieux soi-même en "possédant" la beauté de l'autre. Mais pour autant, on ne sera jamais l'autre, donc à quoi sert ce dédale de recherches... On pourrait aimer autant de gens différents tous plus beaux les uns que les autres, notre beauté physique, n'en sera pas forcément plus agréable. Pourtant, ces physiques de rêves défilent devant nos yeux et l'impression de vouloir "posséder" toutes ces beautés est d'autant plus important. 

Ceci me fait toujours rire, surtout que moi je suis chataîn/brun et j'ai toujours rêvé d'être blond aux yeux bleus, le parfait suédois quoi et je connais quelqu'un qui est blond comme les blés et qui rêverait d'être brun. Drôle de coincidence, on est jamais contents avec la tête qu'on a, c'est fou ! :D

Et vous qu'en pensez-vous? Pensez-vous qu'on peut être heureux et épanouis avec la tête qu'on a? Et si finalement tout était dans la "tête" et bien loin de la simple apparence physique ? J'en suis certain... :D

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Lundi 26 novembre 2007

Suite à notre grande enquête sur le comportement des étudiants d'Université, nous publions en exclusivité mondiale le rapport 2007 de l'échec cuisant de l'étudiant-glandeur, haut sommet de l'intelligence et du bon goût.

La journée type d'un étudiant lambda heure par heure :

5h45 : le réveil retentit dans la chambre minuscule de l'étudiant lambda. l'étudiant lambda ronchonne et ne veut pas ouvrir un seul oeil. C'est trop injuste, et trop tôt surtout !!  En prologeant les minutes jusqu'au lever du corps qui ne sera tarder, l'étudiant lambda essaie de grapiller quelques minutes de sommeil en plus, ça n'est pas trop donné. 
5h55 : l'étudiant lambda lève son corps lourd et engourdi de n'avoir pas assez dormi. Son bol dans la main droite, versant le lait froid à côté, il attend la sonnerie du micro-ondes, qui ne tardera pas à résonner dans le cafouillage inaudible d'un matin de Décembre. 

6h05: L'étudiant lambda n'arrive toujours pas à émerger. Bloqué la bouche grande ouverte, son bol de céréales à la main, devant un programme débile, genre sitcoms de 6h du mat' à l'heure où personne ne regarde... L'étudiant lambda se dit qu'il serait temps de se préparer... 

6h10: l'étudiant lambda enfile son jean mal repassé, et se rase en se brossant les dents, le tout dans un sursaut électrique, un cours de Bio à la main, parce qu'il a un devoir ce matin, mais ce n'est pas grave si il n'a pas eu le temps de tout revoir.

6h 20: Merde, l'étudiant lambda est en retard. Il enfile son écharpe, se regarde une dernière fois dans la glace, le lit n'a pas été fait, tant pis, on le fera plus tard. Il s'élance dans la nuit froide, et court comme un dératé dans les rues froides et vides de son village paumé au fin fond de la campagne entre nulle part et nulle part... 

6h29 et 30 secondes et demi: L'étudiant lambda arrive au train et a juste le temps de franchir la dernière marche, que le train est déjà là. 

Entre  6h30 et 7h30: l'étudiant lambda sommnole encore, son cours de Bio à la main, lisant à peine et comprenant tout juste ce qu'il y'a écrit dessus. L'étudiant lambda s'en va au coeur de la nuit froide, et regarde les petits réverbères briller au loin, le regard aussi lourd qu'une enclume. 

Arrivé à 7h55 tout juste dans la salle de cours, l'étudiant lambda se prépare au contrôle de tout à l'heure. Tout en prenant son cours de géologie avec un prof au bord de la narcolepsie, il essaie de réviser les derniers ajustements pas vraiment ajustés qu'il lui manque.

9h30, l'étudiant stresse à mort. Il ne sent pas du tout le devoir qui va lui tomber sur le coin de l'oreille. Distribution des copies. Sourire angéliquement diabolique de la prof de TD, qui semble bien se marrer sur son estrade "Je veux le silence complet, s'il vous plait" s'époumone-t-elle dans l'amphithéatre bondé de monde.

11h30: l'étudiant sort de l'amphi, la tête qui tourne et l'envie de voir autre chose. Ca n'est pas une réussite, ça n'est pas un fiasco et tout le monde s'excite à trouver la SOLUTION ultime sans jamais n'avoir la réponse. 

11h45: l'étudiant enchaîne sur un autre devoir, puisqu'un seul ne suffit pas. Telle est la devise de l'université. Grosse cata, il ne sait même plus faire une division, ça risque de ne pas être joli joli, si en plus il doit réviser son programme de CM2, premier trimestre... 

13h00: l'étudiant éreinté, n'en peux plus. Il n'a pas pu manger et ne mangera pas, à part quelques cochonneries au distributeur.

13h00-16h30 : les cours se suivent et l'étudiant ne veut plus travailler, l'étudiant en a marre, l'étudiant est fatigué.

17h30: l'étudiant est rentré chez lui, il travaille encore un TP de physique, puisque le repos ne connait pas et ne connaitra jamais, telle est la devise de l'Université.

20 h 35: l'étudiant est en train de taper ce billet sur son blog, pour peu que ça intéresse...

 

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
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Dimanche 18 novembre 2007

meteo.JPG



Vu le nombre de fois où cela arrive, il est bon de le noter. Il va neiger chez moi, c'est fantastique, non ? Bon, pas de quoi s'extasier devant les minuscules flocons ridicules d'un mois de novembre frileux mais tout de même. J'ai toujours cette impression de retomber en enfance quand je vois ces petits cristaux de glace tomber du ciel. Certains diront que je suis pitoyable et vraiment ridicule, peu importe.

D'ailleurs, avez vous déjà vécu un Noël blanc? C'est quelque chose qui doit être extraordinaire, j'aurais bien aimé connaître ça mais le réchauffement climatique faisant foi, il est presque, voire quasi improbable que cela se produise. Toutefois, j'aime à rêver que ça arrivera avant que le ciel et la Terre ne bouillonnent trop... ce qui ne devrait pas tarder à se produire. 

Il y'a beaucoup d'expressions qui se réfèrent au temps, aux conditions météorologiques. Quand on dit, par exemple: "Oh, il va neiger demain", pour signifier que ce qui vient de se passer est extraordinaire, ou très étonnant, vu qu'il neige très rarement par ici.
On trouve aussi le magnifique "Quel temps de chien!" A croire que seuls nos pauvres amis les chiens méritent un temps pluvieux, orageux et j'en passe.
"Il pleut des cordes" répétait souvent ma mère, oui mais où sont-elles ? :D. Mieux, il y'a aussi l'expression qui semble bien normande "Il pleut comme Vache qui pisse..." Là, on ne peut pas dire... ça sent la campagne à plein nez.

Par chez nous, quand les températures sont glaciales, on entend souvent "Il gèle à pierre fendre", sous entendu, aussi fort que cela puisse briser une pierre, un caillou. J'aime beaucoup l'exagération de cette expression. 
Et ne parlons pas du brouillard qui lorsqu'il nous empêche de voir la route et de conduire, devient une magnifique "Purée de pois", et là je ne vois vraiment pas le rapport, ne me demandez pas... :D

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
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Mercredi 14 novembre 2007

 

 

 

A l'heure où les grèves paralysent les trains, les métros et les bus... Je suis sûr que nombreux seront ceux qui se  reconnaîtront dans cette publicité datant de 1976 ! Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'à cette époque, c'était plutôt gai de prendre les transports en commun. Ca l'est nettement moins aujourd'hui, entre les menaces de terrorisme, les grèves et la vétusté constante des rames (pour la région parisienne), on peut dire que ce n'est plus tout à fait pareil.

Mais comme toujours, tout ce grand bazar finira bien par se résoudre ! Et nous espérerons avoir de quoi nous déplacer quotidiennement... Pourvu qu'il fasse beau... dans l'Métro... !! :D

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
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Mardi 13 novembre 2007
Pour une fois, répondons simplement à des questions distrayantes. Ca change un peu...

1- Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4e ligne :
"Non, non, je ne veux pas d'un éléphant dans un Boa, un Boa c'est..."

2- Sans vérifier, quelle heure est-il ?
18h14

3- Après vérification :
18h14 (puisque je mets mes horloges à l'heure de l'arrivée de mon train, le matin, merci la SNCF, ils sont au moins ponctuels de ce côté là, le reste après... lol)

4-Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez vous ?
Des vidéos de Michel Sardou...

5-Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
Une chanson de Sardou "C'est ma vie", je ne connaissais pas, c'est pas mal... j'aime bien.

6- Quand êtes vous sorti pour la dernière fois et qu'avez-vous fait ?
A 15h15, pour aller chercher de quoi manger ce soir et pour prendre rendez vous à l'agence immobilière (mais je ne vais pas vous raconter toute ma vie... lol)

7-Avez-vous rêvé cette nuit ?
Non, j'ai dormi, et c'est pas trop donné en ce moment...

8-Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
Ce matin, en cours de Biologie Animale, parce que ça "sentait" le vêtement humide et mal lavé, on se sentait un peu partout de peur que ce soit nous. Bref, c'était rigolo... Mais c'était le type qui sentait qui devait moins rire, il a du se reconnaître j'espère. En tout cas: un conseil: Achète un séchoir, merci :D

9-Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Plein de choses secrètes, non je rigole. Alors on peut voir plusieurs photos, des posters de Claude François, un calendrier, une image représentant une boule à facettes, la photo du Petit Prince sur sa planète avec ses volcans, seul au monde.
10-Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Je changerais sans doute de logement, j'achèterai un deux pièces et une voiture potable, c'est à dire qui ne prend pas la pluie, quand il pleut, c'est gênant et qui ne fait pas peur... Voilà, sinon, pas d'envies exceptionnelles, ni de désirs fous. Quel homme triste, hein ? Mais non, mes rêves ne s'achètent pas alors... je ne vais pas plus les réaliser si je suis riche.

11- Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
"Le Journal de Bridget Jones" Amusant...

12- Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Non, pas spécialement.

13- Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Et vous qui l'avez fait ?

14- Aimez-vous danser ?
Oui, j'adore ça, mais j'évite parce que je fais du bruit et puis j'ai toujours peur de faire un arrêt cardiaque, j'suis con... alors que je vais bien pourtant lol

15-Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Télématin, ce matin, un sujet sur les robes en imprimé panthère, c'était kitch à mourir... mais j'adore ça...

16- Quel serait le prénom de votre fille si vous en aviez une ?
Si j'en avais une, encore faudrait il pouvoir... mais admettons, je ne sais pas, je n'y ai jamais réfléchi puisque toujours convaincu que ça ne sera jamais réalisable. 
Je dirais Céline, ou Caroline sans doute.

17- Quel serait le prénom de votre garçon si vous en aviez un ?
Vous êtes têtus là dedans, si je vous dis que c'est pas gagné d'avance... 
Allons, je dirais peut être Ethan.

18-Que portez-vous ?
Jean et pull bleus comme Béa, on est synchro lol :D

19- Qui devra faire ce tag ?
Je ne sais pas, qui voudra bien se distraire un peu!
par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
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Lundi 12 novembre 2007

On oubliera un week end passé à réviser cette physique maudite, on oubliera aussi les problèmes électriques et la chaudière qui ne marchait plus, on oubliera sans doute le train raté ce matin, et aussi tous les contrôles à réviser pour la semaine prochaine, on oubliera cette fatigue et ces étudiants qui pensent savoir mieux que quiconque et n'hésitent pas à vous le faire savoir. On oubliera sans doute qu'une dent de sagesse me fait mal et qu'il va falloir que je la fasse retirer, j'oublierais peut-être les grèves à répétition (merci la SNCF), et finalement j'oublierais sûrement qu'il fallait oublier tout ça pour finir dans un état pitoyable un lundi matin, la tête perdue dans ma mélancolie et dans cette tristesse infinie de la vie si étrange par moments.

Heureusement mon horoscope était plutôt positif pourtant: "ne vous inquiétez pas, vous voyez déjà le bout du tunnel". C'était sûrement une blague, ça m'a fait quand même rire un peu...
Un air me revenait alors "Le Lundi au Soleil, c'est une chose que l'on aura jamais..." Et si Claude François le chantait, je me dis qu'après tout, il avait peut être raison
"Le Lundi au Soleil, on pourrait le passer à s'aimer... ou tout simplement NE RIEN FAIRE... Le Lundi Au Soleil..."

C'est ainsi que, et pous ne pas alimenter les rumeurs de certain(e)s qui diront que je me plains (mon dieu). Je disais donc, c'est ainsi que, j'ai constaté le drame que pouvait représenter parfois le lundi matin. C'est drôle, j'avais soudain envie de m'échapper, et de prendre le premier train qui passe, j'y ai d'ailleurs pensé très fortement, mais la fac m'a dérobé de cette joyeuse idée. Pourtant, j'aurais bien aimé aller faire un p'tit tour à Granville, en vain... ce sera pour la prochaine fois.... qui n'arrivera sûrement pas, mais c'est beau de rêver !
 

 

 

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
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Samedi 10 novembre 2007
Je commence ici, une histoire qui s'étalera sur plusieurs épisodes retracant les aventures d'une jeune garçon. J'espère que vous apprécierez cette aventure pleine de réflexions sur nos vies... Sans plus attendre, je vous laisse découvrir...

L'histoire commençait à peu près comme ceci:
"Au revoir mon Clément" lui lanca tristement sa mère, qui l'embrassait chaleureusement sur le quai de la gare, alors animé d'une foule
de voyageurs impressionnante.

Le jeune Clément se lança dans la voiture numéro 5. Il chercha sa place dans le dédale de voyageurs et de bagages. Dans le petit couloir qui menait aux compartiments, il pu trouver une petit écriteau mentionnant qu'il venait de réserver la place n°35. Il pouvait d'ailleurs lire la destination qui indiquait "Metz". Un petit sourire se dessina sur son doux visage, le visage d'un pré-adolescent de douze ans et demi.

Il déposa son sac de voyage sur l'étagère supérieure du compartiment et s'assit tranquillement sur le vieux siège en velours usé du train. Il fit des petits mouvements de mains à sa mère qui versait d'épaisses larmes de l'autre côté de la vitre.

Il attendit sa soeur qui devait le rejoindre très rapidement. Julie s'engagea dans le couloir étroit menant au compartiment et tout comme son frère, déposa son sac pesant sur l'étagère. Elle s'installa en face de Clément et tout en le fixant du regard, lui lança un agréable sourire, ce genre de sourires qui vous font tout oublier, même les pires tracas de la vie quotidienne.

Ils étaient déjà partis depuis une heure et demi. Le jour baissait petit à petit et la lumière fauve du soleil se dessinant à l'horizon laissait transparaître des rayons pourpres et violacés, empreints d'une mélancolie que l'on ne connaît plus. Clément, la tête posée contre la vitre, observait le paysage défiler devant ses yeux fatigués. Julie dormait déjà, le visage reposé et angélique. Dans quelques heures, ils seront arrivés à Metz, Clément pourra enfin rejoindre sa tante, celle qu'il aime tant.

Il se remémore les merveilleux souvenirs qu'il a vécu avec elle, et se dit qu'il aimerait la voir plus souvent dorévanant.

Son regard se perd dans le reflet de la vitre qui laisse baver les couleurs du ciel automnal. Ses yeux lourds et emplis de fatigue se ferment inlassablement, il a beau lutter, il ne peut pas éviter ce gouffre immense qui le menera jusqu'aux bras de Morphée.

D'un coup, d'un seul, il se réveilla en sursaut. A travers la vitre, le jour avait laissé place à une nuit noire et la pluie battait de toutes ses forces de manière cinglante.

Le train semblait courir dans la nuit profonde, en tremblottant sans arrêt, la peur au ventre. Sa soeur n'était plus là. Il se dit machinalement qu'elle était sûrement partie se promener, mais en regardant sa montre qui indiquait 23h30, il comprit que ce n'était pas du tout, mais alors pas du tout normal.

Logiquement, cela faisait au moins une heure qu'il devait être arrivé à Metz, mais que se passait-il pour qu'il y'ait au moins une heure de retard ?

Il sortit violemment du compartiment et ne trouva personne à qui parler, il courut dans le couloir mais les compartiments étaient tous vidés de leurs habitants, plus un sac, rien, le vide, le néant. La peur le prit au ventre. Il retourna rapidement le plus vite possible dans son compartiement pour voir si le sac de sa soeur était là.

Vide, tout était vide, il ne restait que son sac et lui bien évidemment. Apeuré par ce vide soudain, il pris son sac et décida de s'approcher de la locomotive, le train devait bien avoir un conducteur.

En passant devant le dernier compartiment de la voiture, il aperçu un vieillard assis sur le siègle près de la fenêtre. Il s'arrêta net et le fixa du regard. Il portait un vieux caban troué et une barbe blanche. Ses yeux semblaient fatigués, épuisés d'avoir trop vécu. Il releva doucement la tête et fit signe au jeune homme de s'approcher.

"Viens ici jeune homme, c'est important, écoute-bien ce que je vais te dire..."

Clément s'assit et tout en gardant la bouche grande ouverte, prit très au sérieux le discours du vieillard.

"Tu es recherché ici, tu sais, il faut que tu fasses très attention, les envahisseurs sont prêts à tout pour t'avoir. Tu es la dernière trace de vie qu'il reste ici."

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
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Dimanche 4 novembre 2007

 

Il fut un temps, pas si éloigné que cela, où j'écoutais mes 45 tours de Dorothée sur un tourne-disque qui n'a malheureusement pas survécu. Dorothée chantait, Dorothée animait, Dorothée me faisait rêver...
Je n'ai pas honte de dire que j'ai été un très grand admirateur de cette femme unique qui illuminait le petit écran à ses heures de gloire. J'écoutais nombre de ses titres et son sourire enchanteur
 rayonnait en moi comme un air frais et mélodieux. Que j'ai passé de longues heures assis à rêver devant ses multiples émissions de télévisions, où les dessins-animés se mêlaient aux couleurs châtoyantes des décors du monde de Dorothée.


C'est toute mon enfance qui défile devant mon regard qui finalement n'a pas vieilli. Dorothée était ce dimanche sur la 2ème chaîne. Des larmes me montaient aux yeux, quand en la revoyant chanter sur des plateaux dignes de la fabuleuse époque des Carpentiers, je me suis laissé émouvoir par toutes les mélodies de mon enfance, qui n'est pas si loin, mais qui m'ont procuré tellement de bonheur et je peux le dire désormais, j'étais un fan de Dorothée (et je le suis toujours en cachette) :D.

Ma carte du Club Dorothée en poche, je ne ratais aucune de ses apparitions publiques, qui étaient toujours exceptionnelles, faites de chansons, de couleurs, de danse, de paroles faciles et éternelles... Que c'est bon de revoir tout ça, de se dire qu'on a des souvenirs grâce à la magie Dorothée. Elle avait su faire des programmes jeunesse tout un concept étonnant, révolutionnaire même pour l'enfant que j'étais, tout émerveillé.

Aujourd'hui, je porte encore les stigmates de cette époque, très récente. Le goût de la variété, des chansons mélodieuses, aux paroles simples, à l'imagination folle... Je n'ai pas vraiment grandi et il m'en faudrait de peu pour remettre un 45 Tours du "Collège des Coeurs brisés" pour rêver à nouveau, assis sur le pouf transparent orange de mes parents. Ah la nostagie...

Mille Merci Dorothée pour tous ces souvenirs, et tous ces rêves...

 

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
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Vendredi 2 novembre 2007

Ca y'est: dans deux mois à peu près, c'est Noël et avec ça le flot de jouets considérables dans les magasins ont envahi tous les rayons. La folie commerciale du p'tit père vêtu de rouge est déjà là. C'est un peu tôt, mais il n'est jamais trop tôt pour se faire de l'argent. 

Non, je ne peux pas dire ça, on va me reprocher de salire l'image féérique et merveilleuse de Noël, en plus on pourrait croire que je suis un frustré, manquerait plus que ça, moi qui suit tellement décontenancé de tout désir d'être comme autrui.
Mais peu importe, non Noël, c'est une période merveilleuse. Les décorations déambulent dans toutes les rues, telles des petites étoiles scintillantes dans les nuits glaciales. Pour ça, je suis resté plutôt assez enfantin, j'adore regarder tout ce petit monde s'éveiller, l'impression que tout s'illumine pendant quelques temps. 

On voit déjà des gens courir les magasins, les caddies plein de jouets, pour tous les âges. Je me revois émerveillé, et je le suis toujours d'ailleurs, devant les étalages de Playmobiles, qui semblent tellement heureux dans leur monde. Je me souviens d'ailleurs que je rêvais d'avoir la fameuse maison à étages, sorte de manoir "chic" avec tout le confort moderne, d'ailleurs j'aimerais toujours l'avoir (chut, on ne dira pas mon âge :D). C'était des jeux de simulation virtuelle avant l'heure quand même, comme quoi les jeux PC actuels n'ont rien inventé ! 
Que d'aventures j'ai imaginé avec ces p'tits bonhommes de plastique qui ont déjà plus de 30 ans.

Pour quelques informations historiques ou autres, rendez vous à l'adresse suivante:
http://www.playmofrance.net/guppy/articles.php?lng=fr&pg=136


Ah le temps de l'enfance...

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : Les chapitres de ma vie
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Jeudi 1 novembre 2007

S'il reste un homme,
Dans l'absolu de ce monde,
S'il reste un être,
Derrière l'asbsurde vérité.
Qu'il sorte de l'ombre,
Qu'il vienne me parler.

S'il reste l'espoir,
Autrement télévisé,
De ces amours artificiels,
D'une époque démesurée.
S'il faut y croire,
Comment ne pas douter ?

Si les solitudes
S'accumulent dans l'habitude,
Aux douleurs du quotidien,
Sourire toujours en vain,
A ces ombres de mépris,
Ne plus prêter sa vie..

Et même si l'amour,
Par tant d'allers-retours,
S'est perdu.
Faut-il encore survivre,
Et oublier ?
Faut-il encore le vivre,
Pour y goûter ?

Et si l'on était fragiles,
De trop de peine accumulée,
Si tout ne tient qu'à un fil,
Pourquoi je n'arrive plus à pleurer?

par Petit Juju publié dans : Poèmes communauté : De rêves en passions
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