Profil

  • : Petit Juju
  • petitreveur
  • : Homme
  • : 29/06/1987
  • : France Yvelines

Texte Libre

Derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Mercredi 31 octobre 2007

 


Une chanson dans le répertoire de Dalida, l'une de mes idoles, une chanson pas si anodine que ça d'ailleurs, une chanson tellement prémonitoire. Drôle de vie quand même...

Une femme qui a maquillé sa vie, derrière les projecteurs, telle une demi-déesse. Elle s'était crée un personnage fascinant fait de lumières, de chansons mélancoliques, sentimentalement inoubliables. Et dans ce rideau de couleurs, elle s'est laissée emporter jusqu'à en perdre sa véritable identité : "Yolanda".

Cette femme me fascine, son destin m'envoûte. Je me dis que beaucoup de stars d'aujourd'hui devraient prendre exemple sur elle. Ca leur ferait peut être réfléchir sur le devenir d'une célébrité, sur le pourquoi du comment d'être un artiste célèbre. Ce n'est pas toujours aussi "rose" qu'on veut nous le faire croire. 

Je mets un disque dans mon lecteur et elle renaît tout à coup. Elle illumine la pièce de sa voix chaude et nostalgique. Je me laisse porter par ses refrains éternels et indémodables. La magie opère. 

Et dire que je suis né il y'a tout juste 20 ans. 20 ans déjà qu'elle s'en allait... 20 ans qu'on ne l'oublie pas.

A toi Dali... Fais-nous rêver encore et encore...

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 30 octobre 2007

 

Octobre 2007. La radio allumée dans la voiture, je me laisse vagabonder au son de la musique, généralement rétro, toujours aussi mélodieuse.
Quelques notes de piano que je ne connais pas encore résonnent alors. Pourtant d'habitude, je peux reconnaître la moindre chanson dès les premiers accords, mais là non, impossible.
Alors les paroles délivrent leur secret, comme découvertes du sachet en velours qui les tenait loin de moi. Et petit à petit, je me laisse envoûter par cette voix "Goldman-esque" qui m'entoure.

Mais qui-est ce chanteur ? D'où vient cette douce mélodie... ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas été séduit par une chanson d'amour... Etrange ce chanteur, si proche de ma sensibilité que je n'y crois pas vraiment.
Et puis le refrain débarque en trombe avec sa vérité absolue "On comprend tant de choses quand l'autre n'est plus là". Je pense à une amie, je ne sais pourquoi, je pense à sa vie. Je me dis que c'est mot pour mot la description de ce qu'elle m'a racontée. C'est toujours très troublant ces chansons qui nous apprennent plus sur les sentiments que n'importe quelle parole jetée en l'air. Finalement, c'est même assez frappant.

"On est si peu de choses et tellement à fois... Quand le manque s'impose, on est plus vivants que l'on croit". Et finalement, cela sonne tellement vrai. Il n'y a rien à ajouter tant les mots sonnent juste, pas une seule faute, et on se dit qu'il faut avoir vécu ce genre de sentiments pour pouvoir l'exprimer avec une telle force. C'est d'un réalisme à toute épreuve. 

Merci Frédéric pour ce moment de musique inoubliable, c'est pas tous les jours qu'on peut dire ça !

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 28 octobre 2007

 

de-rev11.jpg


A tous les lecteurs (qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs),

Mon amie Béatrice et moi avons crée, il y'a de cela quelques mois une communauté regroupant nos forums respectifs. Depuis, notre petit monde a fait du chemin et nous en sommes arrivés à une dizaine de membres. Et la constatation fût rapide: Nous ne connaissons pas ces membres, nous ne savons pas qui ils sont véritablement, nous ne pouvons avoir de lien direct avec eux, pourtant nous faisons parti de la même communauté, alors... Pourquoi ne pas nous rassembler ? 

L'idée nous est venue parce que le monde des blogs, est un monde relativement fermé qui résulte une démarche personnelle. Ainsi, nous ne savons pas qui sont nos lecteurs, ni les membres de notre communauté. Nous ne nous intéressons qu'aux messages, et à ce qui en est dit, mais au fond, pourquoi ne pas rendre plus humain ce petit monde original est décidement novateur, qu'est le monde des blogs.

Ainsi, nous avons crée un forum, un forum de la communauté de blogs "De rêves en Passions". C'est une expérience toute nouvelle pour nous. Nous avons déjà fait parti d'un forum (L'Amicale Claude François), mais jamais nous n'avons eu l'idée de rassembler les membres d'une même communauté de blogs.

Petit plus : Cela peut permettre à n'importe quelle personne de venir sur le forum afin de partager ses avis, et peut-être nous rejoindre dans le long terme.
Ce forum est une liaison inter-sites, il permettra à tous ceux qui le désirent, ceux qui ont un état d'esprit proche du nôtre de venir sur notre forum, et à la fois à tous ceux qui font déjà parti de notre communauté de blogs de se joindre à nous. C'est ainsi que nous espérons créer des liens humains entre les utilisateurs de blogs et les lecteurs, mais aussi les simples passants. En un mot, nous sommes pour la diversité, l'ouverture et la découverte de nouveaux horizons. 

Nous espérons donc que vous serez nombreux au rendez-vous, que vous serez imaginatifs et très bavards, on adore ça! 

On vous attend tous avec beaucoup d'impatience...

Pour plus d'informations rendez vous ici :

 

http://revesenpassions.forumperso.com/De-Reves-en-Passions-Le-forum-de-la-Communaute-Nouveau-h1.html

Site du forum : http://revesenpassions.forumperso.com/

A très vite sur notre forum "De Rêves en Passions"!
par Petit Juju publié dans : petitreveur communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 25 octobre 2007

On dit de moi que je suis "grincheux" "plaignant" "toujours insatisfait face aux épreuves de la vie", alors que j'ai une maison, un toît, et de quoi manger chaque matin, chaque midi, et c'est heureusement vrai, pour la nourriture du moins. Et est-ce que je suis plus heureux pour autant parce que j'ai des p'tits pois dans mon assiette ? Non, non... 

Bien sûr, il y'a des gens bien plus malheureux, des gens qui subissent la pauvreté du monde, la mort, les désastres, la maladie et pourquoi seraient-ils plus malheureux que moi? Peut-on comparer des choses incomparables? 

Je suis d'une culture occidentale, petite poussière dans l'absolu d'une vie qui est toujours identique, dans un monde mécanisé, où le bonheur se vend en pilules, sous tous les ponts suicides, sous des images qui choquent ma vue, chaque soir au journal de 20 heures... Qu'est ce que vous voulez que j'y fasse. 

Ce que ces gens ne savent pas c'est que j'ai idéalisé un monde que j'ai moi-même imaginé, fait de paysages, en mers du Nord, chansons romantiques, mais tout est si tellement Terre à Terre ici bas, que finalement, la déception face à cette vie est trop importante, j'ai besoin d'être mélancolique pour être heureux.
Comme dirait Victor Hugo "La Mélancolie c'est le bonheur d'être triste", mais allez leur expliquer ce que c'est la mélancolie quand eux-mêmes ne se gênent pas pour vous sortir leurs traumatismes enfantins, leurs vies qui s'étalent dans un flot d'ombres et de fantômes. 

"Arrête de te plaindre", Plaindre de quoi ? Je devrais me réjouir du temps qui passe, de la vie qui me lasse, d'un monde que je trouve pitoyable par moments, fait de violences, de guerres, d'une époque qui ne me ressemble plus, de la nature humaine incompatible avec notre Planète et avec la vie.  Oh bien sûr, je ne suis pas atteint d'une grande maladie, mais la peur de la mort me hante chaque jour avec l'impression que je ne suis rien, tellement rien, cette angoisse éternelle de se dire qu'on est insignifiants dans un monde qui s'en fout.

Qu'est-ce qu'ils en savent ces gens là? Qu'est ce qu'ils savent de ce que je ressens ? Qu'est ce qu'ils connaissent de mes angoisses, de mes peurs, de ma poésie perdue à grands coups de Fleurs du Mal... J'aimerais bien qu'ils me disent si être souriant et être satisfait de notre vie, rend forcément heureux... Le sont-ils vraiment ? Vraiment, totalement... Ah non, j'oubliais, ces gens ont plus souffert que moi, ce qui de surcroît, leur donne le droit entier de souffrir, mais les autres non, les autres doivent être heureux, toujours sourire, ils n'ont pas autant souffert alors pourquoi ils se plaignent, hein ?  C'est vrai au fond, leurs "petites misères" ne sont rien face à l'univers, mes petites misères ne sont rien, hein, oh ben oui, si c'était si simple, tout le monde vivrait heureux et dans une plénitude absolue... Peace !

J'aimerais bien les voir ces gens là avoir ma sensibilité et mon émotivité, penser quelques minutes avec ce qui me sert de cerveau, pour comprendre ne serait-ce qu'un quart de seconde, que c'est pas parce qu'on est pas atteint du ténia qu'on n'est pas forcément toujours heureux. Mais j'aimerais dire aussi à ce genre de personnes qui pensent si bien me faire la morale, qu'il m'arrive d'être positif et de jouir de ces quelques minutes de bonheur, comme être face à l'océan, voyager au gré du vent, sentir la douce mélodie d'une chanson me carresser les oreilles. Oui, mais si ces chansons sont mélancoliques, ce sont mes gouts, et si c'est mon tempérament, qu'est ce que je peux y faire. Croyez-vous qu'on choisit sa sensibilité et sa perception du monde par un simple coup de tête grincheux ?

Voilà tout ça pour dire que je ne me plains pas face aux déboires du monde qui m'entoure, je constate l'ampleur d'une déception d'un monde que j'avais idéalisé, aux couleurs aussi fraiches et vives que ce que ce type de personne voudrait que je vois la vie. Vous voyez, j'ai un fond positif, plein de joie, mais face à l'adversité, à la réalité d'un monde monotone et mécanisé, où les sentiments n'existent plus que dans des époques passées, comment voulez-vous ne pas être déçu, déchu, dépité par ce qui m'entoure et qui finalement fait ma vie. Voyez, si vous me connaissiez ne serait-ce qu'un tout petit peu plus, (mais cela vous demanderait trop d'efforts, puisque je suis tellement dérisoire, jeune idiot plaignant tout sur son passage), vous sauriez pourquoi parfois la vie et le monde qui m'entourent me semblent pas toujours merveilleux. Mais pour cela, il faut ouvrir ses oreilles et ce n'est pas toujours donné à tout le monde.

A bon entendeur !

 

par Petit Juju publié dans : Coup de Gueule ! communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 23 octobre 2007

Seul dans ma petite chambre d'étudiant, épuisé par ma journée, je décidai donc d'allumer mon téléviseur afin de combler le vide sonore de la pièce. Quelle ne fut pas ma stupeur de tomber devant le programme à succès de la 1ère chaîne: la Star Ac'.

Par curiosité, j'ai laissé défiler ces décors d'ombres et de lumières branchouilles, alternant avec les commentaires désopilants du présentateur, visiblement branché lui aussi. Branché sur le 220 V, ça c'est certain, à en voir son éloquence. Bref, mes visions d'absolu se sont confirmées quand ont débarqué les "nommés" et non "nominés", merci de réctifier....  C'est alors qu'une quinzaine d'ados "boutonneux" oserais-je dire, mais ça n'existe plus aujourd'hui, ont détalé les escaliers en sautillant de toutes leurs forces, tels des kangourous dans le désert Australien. Faut croire qu'ils sont en formes à cet âge là. 

Tous affublés de jeans moulants à l'extrème montrant leur maigreur maladive, et de pull-over (si on peut appeler encore ça comme ça) tous froissés et tordus, il souriaient de toutes leurs dents blanches tels des poupées publicitaires, prêts à vous vendre le dernier tube de dentifrice à la mode, maquillés comme des filles de joies, ça va de soi ! L'amour c'est démodé, faut être sexy, et aimer ça! 

Tous rockeurs ou rappeurs, exit la variété française, faut swinguer, balancer, booster dans les automobiles, les basses sursaturées à fond, et crier le plus possible dans les micros pour jeter la sauce dans les oreilles. Ca sent mauvais, ça sonne étrange, mais où sont passées mes douces mélodies, pourtant Céline Dion est ici, mais qu'est ce qu'elle fait au milieu d'ados en pleine crise d'adolescence ? Je pense que son cachet doit être assez important pour qu'elle ose déplacer son p'tit fessier. Mais chante nous Céline "Le fils de Superman" "Mon ami m'a quitté"... Je veux de la chanson, de la vraie, pas des trucs inaudibles, du son marteau-piqueur qui m'agresse, mais où est passé le rêve ? Où sont passées mes stars ?

J'ai au moins 15 ans de retard facile, je suis bloqué quelque part entre 1970 et 1990, je ne sais trop où, quelque part par là, entre "J'ai encore rêvé d'elle" et "Je te survivrai"... J'ai beau feuilleter les magazines ou écouter les radios d'aujourd'hui, je ne comprends plus rien, je n'aime plus ce qui se fait, ça sonne plus mélancolique, chansons d'amours, "de vents et de frissons" comme disait Claude François en 1977. J'suis paumé, largué, perdu, et je passe pour un vieux con démodé, avec mes tubes qui ne disent plus rien aux moins de 30 ans... Mais où sont mes rimes faciles, ces mélodies qui se retiennent le matin et qui nous restent la journée entière dans la tête ? Tristesse.

"On nous vend de l'espoir en sirop" disait Jean-Jacques Lafont, je pense qu'il avait raison. L'espoir et le bonheur se vendent, on  fait chanter des pseudos-stars kleenex, pour émouvoir sur commande, pleurer quand il le faut. Comme dirait Béatrice, le pauvre Guy Moquet a bien du soucis à se faire, à l'heure où la mort est partout sur nos télévisions, on préfère un Grégory Lemarchal (paix à son âme), qu'un Guy Moquet mort en 1941, qu'est ce que c'était déjà 1941, l'antiquité, les romains ??? C'est sûr qu'aujourd'hui tout s'oublie à une vitesse, l'histoire et le passé ont du souci à se faire ! C'est plus très 'In"... Dommage, comment va-t-on se souvenir des erreurs passées ? Ah quel monde...

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Dimanche 21 octobre 2007

D'un passe temps à l'autre, je m'occupe et je chante. Je n'ai pas une voix extraordinaire, je ne suis pas le chanteur à succès du 21ème siècle, mais j'apprécie le fait d'interpréter de douces mélodies, à la fois rythmées, sentimentales et démodées, peu importe! 
On pourrait croire que je fais ça pour m'y croire, mais pas du tout, de toute façon, je me demande bien comment pourrais frimer sur des créations aussi décalées.

Je crois que j'ai à peu près tout dit, de l'amour brisé, à l'amour retrouvé, en passant par les défaites, l'espoir et la déprime, oui j'ai à peu près tout égrainé au royaume des paroles. En effet, j'écris mes propres paroles, par contre je sélectionne ma musique en flanant sur des sites divers qui me permettent de trouver de jolies balades, piano, synthé, pourvu que ça fasse variété et pop à tout prix parce que j'aime ça. J'aime ce côté simple, et à la fois entêtant qu'ont ces mélodies et ces rythmes faciles. Il est pour moi tellement agréable de me laisser guider par le son de ces chansons intemporelles afin d'y soutirer quelques larmes, quelques amours perdus. C'est ma manière, parmi tant d'autres, d'évacuer mon trop plein d'émotions, les paroles me viennent ainsi naturellement, comme tout droit du coeur, c'est très reposant pour l'esprit d'avoir su mettre en oeuvre ses pensées les plus profondes qui nous tourmentent.

Si il m'arrive d'avoir le courage de poster mes créations, vous pourrez alors découvrir mon univers de chansons, mais ce n'est pas très évident de faire découvrir, quand on sait qu'il n'y a pas de répondant, ou que cela n'obtient pas d'échos puisque un peu démodé, décalé... C'est pas toujours facile, mais je sais qu'un jour je vous en parlerais plus longuement et peut être aimeriez-vous... qui sait, cela me ferait plaisir :)

Et vous, quels sont vos exutoirs, qu'est ce qui vous permet de vous évader dans ce monde matérialiste et froid, qu'est ce qui vous permet d'exprimer vos sentiments, vos idées ?...

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 19 octobre 2007

Ce jeudi, la grève faisant des gares fantômes dans notre région, j'ai du me résigner à prendre ma petite auto secouante, en prenant au passage quelques camarades, et l'autoroute de nuit...
Et cette sensation étrange d'être seul au milieu de la nuit, dans une voiture à peine chauffée, découvrant la route pleine de brouillard, les pointillés blancs qui réfléchissent la lumière des phares. 

Y'a comme une mélancolie qui s'échappe de l'habitacle, impression de solitude, de vide immense, de rouler je ne sais où au milieu de nulle part, somme d'excitation et de peur à la fois... 
Qu'est ce que c'est difficile d'être si émotif par moments, on aimerait enlever cette peau de douleurs, qui fait de nous un être de sentiments et d'affections, comme dirait Jean Jacques Lafont "Encore un p'tit peu d'amour, un tout p'tit peu d'amour..."

Des messages que l'on envoie dans l'absolu de la nuit, lumières rougeâtres des autos devant moi, et lumières aveuglantes de celles que je croise, comme un flash éblouissant, l'impression de ne plus savoir où l'on va l'espace d'un instant, ne plus voir le tracé de la route fléchée, panique à bord. 

Je ne sais pourquoi ni comment, quand je conduis la nuit, il émane comme une sorte de tristesse au fond de moi, des frissons qui me parcourent le corps, la radio qui saute et une chanson que j'aime me berce encore.

Couleurs périphériques d'une journée épuisante, où tournent les autos sur les échangeurs autoroutiers comme autant de vies qui s'allument, vivent, et s'éteignent. Une farandole de petites lumières rouges telle la voie lactée donnent l'impression d'un show grandeur nature, l'époque des projecteurs multicolores sur des pistes de danses oubliées. 

Et mon coeur, ma vie qui se balance dans cette auto qui s'en va toujours plus loin, dans l'infini d'une nuit qui ne s'éveille pas, slalome entre les clignotants, spotlights autoroutiers, on voudrait partir encore et encore, ne jamais s'arrêter et peut être arriver dans un autre monde, un autre univers, qui sait... l'ombre et la lumière se mélangent, il faudra continuer sa vie, retourner dans ses habitudes, j'étais si bien pourtant... assis dans cette voiture où les kilomètres défilent et m'endorment... 

7h15, je m'engage sur l'échangeur de Versailles, Céline ferme les yeux, Claire ne dit plus rien... La radio souffle un air que je connais bien...

par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 13 octobre 2007

Déjà une semaine, déjà une semaine que je ne suis pas venu. Je n'ai pas eu le temps, sérieusement, de venir poster quoique ce soit, j'étais pris dans mes études quotidiennes, mon travail habituel d'étudiant pour être honnête, et donc de cours tapés, en cours recopiés et appris, je passe souvent mes soirées dans de la Biologie, ce qui n'est pas dérangeant, mais très prenant.

Bref, aujourd'hui, je suis allé à Paris, rien d'extraordinaire. La foule, le bruit, le métro, les jeunes, bref, que des choses qui me font peur et que je fuis... bien malgré moi, je n'y peux rien. Fermer les yeux dans le métro, claustrophobie oblige, fermer les oreilles dans les restos rapides (pour éviter d'écouter les jeunes folles crier comme je ne sais quoi...), se dire qu'on est en pleine campagne, perdu seul au milieu d'un champ, silence, silence, je ne demandais que ça... Je ne suis décidément pas citadin, enfin ça c'est pas nouveau, surtout en ce qui concerne Paris, qui est la ville des villes stressantes.

Il devait être à peu près 15 h 00, Nous nous dirigions, moi et mon ami, vers la gare Montparnasse pour prendre notre train en direction de Dreux, je ne vous cache rien. 
Des sièges étaient libres, nous nous sommes installés dans le couloir d'entrée de la voiture de train. De passagers en passagers, le train fut vite plein. 
Deux personnes possédaient des poussettes, rien d'extraordinaire, j'ai fermé les yeux. Mon ami me proposa l'oreillette de son lecteur MP3, Il était une fois dans l'Ouest, mélodie qui me repose, je commence à m'endormir doucement, la tête posée contre le repose-tête, je suis bien, reposé, relaxé.

Tout à coup, une femme interpelle mon ami de manière crue et très sèchement. Elle était plutôt agée, sans être vieillarde non plus, le visage ridé, vêtue d'un sweat-shirt usagé, plutôt débraillée. Elle avait un enfant dans les bras, c'est celle qui avait donc une poussette. Elle jeta un "Tu te pousses!" Je n'ai pas entendu le "s'il te plait", faut croire qu'il devait passer inaperçu. Choqué, mon ami se lève, je me réveille de ma stupeur, dans laquelle j'étais, en plein dans Hervé Vilard, ça m'a fait bizarre ! 

Elle me regarde, me dit  sèchement "ça vous viendrait pas à l'esprit de laisser votre place?"; je réponds "Déjà, si vous demandiez poliement, "'s'il te plait" ça n'a jamais tué personne !" 
- Mais j'ai déjà dit, si vous n'étiez pas connecté avec vos trucs là
Je fronce les sourcils, je ne comprends pas pourquoi cette femme est si violente, je ne vois surtout pas pourquoi je serais irrespectueux de sa personne, dans le sens où elle avait une poussette et pouvait bien évidemment poser son enfant dans la poussette et attendre debout. Etrange.

Bref, elle s'est mise à me faire une morale dérangeante, irrespecteuse et déplacée de manière très froide. 
"Oui, et si c'était une femme enceinte, tu laiss'rais pas ta place !"
Je ne réponds pas j'ignore, on est pas de ce cas de figure et même si on l'était , je ne vois pas pourquoi je ne laisserais pas ma place, je ne suis pas Satan non plus, on peut dire que je suis assez respecteux comme garçon, dans l'ensemble. 
Elle s'emporte :"Vas-y reconnecte-toi avec ton machin!". A ce moment, je me dis que cette femme est vraiment dérangée psychologiquement.
"C'est fou comme les jeunes d'aujourd'hui n'ont plus aucun respect, ils se la pètent, regarde-moi ça!" En me fixant. J'ignore toujours, le regard droit devant, le coeur qui bat à 100 à l'heure, je ne suis énervé, vraiment, mais je ne dis rien, parce que j'ai du RESPECT moi, pour les personnes qui m'entourent.

Les passagers dans le trains sont tous choqués et ne disent rien à l'exception d'un jeune qui a une poussette aussi, style rappeur chic, qui acquiesce ses propos. Je me demande si il le pense vraiment où il fait semblant d'aller dans son sens pour ne pas la contredire. Je fronce toujours les sourcils et ne comprend toujours rien. 

Et puis, elle devient vulgaire sans raison aucune et s'adresse à mon ami, qui a des problèmes de vue et doit porter des lunettes noire "C'est ça, cache toi derrière tes lunettes, toi ! Regarde moi ça comme il s'y croit."
Elle m'engueule à nouveau "De toute façon tu es une merde pour moi, tu ne vaux rien, pauvre petit bourgeois!"
"C'est ça les gosses de riches! Toi, tu sais pas ce que c'est la pauvreté comme nous"

Entre dégoût et désintérêt, je me résigne à croire que cette femme a vraiment perdu la tête, elle s'en prend à ma propre personne sans vraiment me connaître. J'avais envie de lui dire que je ne la jugeais pas sur son comportement, alors elle n'avait pas à porter un jugement sans fondement aucun sur ma personne, qu'elle ne connaît pas. Non mais, quelle vulgarité, quel toupet dérangeant. Je passais donc pour un malpropre, frimeur, gosse de riche, et irrespecteux, malpoli aux yeux de tous le monde. Alors que je n'avais fait qu'écouter de la musique assis sur mon siège, en fermant les yeux, si c'est ça frimer... je ne comprends rien.

Je me rends compte que j'ai subi la conséquence de ce que tous les jeunes renvoient comme image, c'est à dire l'irrespect, la vulgarité... et j'en passe... Mais, je ne suis pas comme ça, Madame, méprenez-vous, si vous lisez ces quelques lignes, sachez que tout le monde n'entre pas dans le même sac, surtout pas moi... Mais, vu votre degré de respect et votre toupet, cela doit passer inaperçu pour vous.

Bref, cette personne m'a vraiment retourné, je n'imaginais pas que l'on puisse aussi vulgaire et méprisant aux yeux de quelqu'un que l'on ne connait pas, et que l'on juge à la sauvette. Décidement, il y'a des gens idiots, excusez-moi du terme, sur cette Terre, et je ne mâche pas mes mots. Cette journée s'est donc terminée sur une note mélancolique pleine d'amertume, en me disant que le monde dans lequel je vis, est vraiment étrange, très, très étrange et que je ne m'y retrouve plus...  C'est tellement triste de se sentir perdu dans sa propre existance, comme l'ombre parmi tant de vies. Bizarre
par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 6 octobre 2007

Je dois bien vous l'avouer. En ce moment, c'est le néant total. Je n'arrive plus à écrire quoi que ce soit. Je n'ai plus l'esprit "éveillé". Incompréhensible, totalement agaçant, je n'y peux plus rien.
Après être tombé malade, la fatigue m'envahit et je traîne une tête affreusement lourde avec moi, vertiges à gogo, je m'amuse évidemment... Je suis épuisé de tant de fatalités qui m'entourent, comme si je ne pouvais rien y faire.

Un monde qui s'en fout, de toute façon, de moi, de vous, quelle importance... et cette jeunesse que je ne comprends plus me laissant songeur face à tant d'incompréhensions, de virages à 180°, reniant tout du jour au lendemain. Le réchauffement climatique s'emballant fera de nous tous des décîmés de la canicule, et des paumés d'un monde abandonné aux seules mains d'une humanité dévastatrice. C'est d'une tristesse et d'un pessimisme absolu, mais tellement réaliste... 

Cet univers qui me laisse songeur, je n'ai même plus la force d'expliquer mes sentiments, tant la fatigue m'emporte et mon esprit m'abandonne... 

Je devrais plutôt revenir un autre jour, peut être, quand ça ira mieux...

par Petit Juju publié dans : petitreveur communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 2 octobre 2007

 

 


Saturday Night Fever - John TRAVOLTA sur la piste de danse


Petit retour en arrière. Nous sommes en 1977. La crise pétrolière n'en est qu'à ses débuts, la guerre froide n'en finit pas d'effrayer et pourtant, il y'a dans l'air comme une folie qui déferle sur tous les continents, une joie de vivre qui défie l'angoisse d'un monde qui change.

Derniers instants de bonheur sur une Terre, avant l'étrange vérité qui s'offre à nous: la pollution, le réchauffement climatique, une crise qui devient mondiale et j'en passe...

C'est un film qui décrit très brièvement le climat et la jeunesse dans cette fin des années 1970. On y retrouve leurs angoisses, leurs folies et la peur qui les anime, la volonté de se forger des idoles, pour leur ressembler et se sentir un peu "mieux" dans sa peau.

C'est tout un monde qui existe encore aujourd'hui. Chaque nuit de part le monde, les jeunes se lancent dans des clubs, des boîtes, pour oublier leur quotidien: La seule différence: la musique, les idoles auxquelles ils s'identifient... Mais à part ça, on reconnaît la même joie de vivre, si ce n'est qu'à cette époque là les couleurs et les mélodies affriolantes étaient à la mode, pour égayer le quotidien.

J'aime ce monde du 45 tours, ce monde de la démesure, où les tenues vestimentaires ressemblaient à des costumes de scène, où l'inquiétude qui régnait dans nos sociétés n'était qu'à son plus bas point. J'aime cette folie propre aux 70's qui a tant fait danser de générations, à travers des chansons qui comme des bulles de savons éclatent dans nos mémoire pour faire danser un feu d'artifices de mélodies et de couleurs.
par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Calendrier

Octobre 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Album photos

Blog : Enfants / Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus