Profil

  • : Petit Juju
  • petitreveur
  • : Homme
  • : 29/06/1987
  • : France Yvelines

Texte Libre

Derniers Commentaires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Samedi 29 septembre 2007

Dans la guerre qui unit les con-sommateurs aux com-merçants, il y'a depuis quelques années une parade étonnamment stupide qui a fait son arrivée: Les cartes de fidélité !

On vous promet monts et merveilles en stipulant que vous pourrez gagner toujours plus, sauf que pendant ce temps là, c'est votre carte bleue qui chauffe. 
Grande surprise, pour 36 euros d'achats, j'ai seulement gagné 0.10 centimes sur ma carte de fidélité! A ce prix là, c'est un avantage extraordinaire, ça donne presque envie de revenir...  Mais ils sont où les euros cumulés sur la carte de fidélité, pourtant tous les jeudis, mes euros cumulés comptent double. C'est vrai que 0.20 centimes d'euros, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux. Et ça donne surtout envie de se déplacer un jeudi ! Quelle arnaque!

Par contre mes 36 euros sont bien réels, et ma carte bleue aussi. J'aimerais bien cumuler des euros à ma banque à chaque fois que je vais mettre ma carte dans le distributeur mais je ne suis pas certain qu'ils soient tout à fait d'accord. Ah oui j'oubliais, je cumule des Smyl*s, nouvelle invention. Pour 10 euros retirés au distributeur, je gagne 1.5 "sourires" ou "smyl*s". Ce qu'ils ne disent pas c'est que pour avoir ne serait-ce qu'un tube de dentifrice gratuit, il faut 1500 smyl*s. Ah, ça aussi, on peut dire que c'est de l'avantage qui tue. 

Entre mes 0.10 centimes et mes 1.5 smyl*s, je ne vais pas aller bien loin. Remarquez, 10 x 0.10  ça fait 1 euro, c'est magnifique ! Autrement dit si je résume, il me faut à ce stade là 10 semaines pour gagner 1 euro, soit 2 mois et demi de courses quotidiennes, à 40 euros. Soit 10 x 40 = 400 euros, pour 1 euro de gagné  ! WAHOUUU, je suis riche ! je ne vais payer que 399 euros ! Quel avantage client !

Non, là je ne peux pas dire, soit c'est de l'attrape nigaud, soit j'y comprends rien. Pourtant les caissiaires, euh pardon les hôtesses de caisse, vous demandent toujours si vous avez cette petite carte qui ne sert à rien, si c e n'est à perdre son argent ! Ah triste monde de la consommation !!! Nous sommes cernés ! :D

par Petit Juju publié dans : Coup de Gueule ! communauté : De rêves en passions
commentaires (0)    recommander
Vendredi 28 septembre 2007

Les anniversaires reviennent comme chaque année, et l'on se dit qu'il serait bon de faire quelques achats pour tous ceux qui nous entourent. Mais comment faire plaisir ? Un livre, un cd, un parfum... que de banalités et pourtant, ce sont les choses les plus simples qui font le plus souvent plaisir.

Alors on se creuse la tête entre ce que l'on voudrait bien offrir, et ce qui plaira à la personne en question, entre ce qui est abordable et ce qu'il l'est nettement moins. Qu'est ce que c'est compliqué la vie ! :D
Ca me rappelle un anniversaire auquel j'avais participé il y'a de cela quelques années, et où les membres de la famille en question (que je ne connaissais pas, j'étais convié avec mes parents), offraient des cadeaux "bidons", allant du tablier pour ménagère avec la grosse poitrine ou encore des choses qui se situent sous la ceinture, bref, c'était très spécial ! Ceci dit, ce jour là, j'ai bien ri, tellement c'était grotesque.

Mais que je rassure les gens qui m'entourent, ce n'est pas mon genre de cadeaux, de toute façon je serais incapable de m'offrir de telles choses tout seul, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. 

En tout cas, cela ne résoud pas ma question: comment peut-on faire vraiment plaisir à quelqu'un ? 
Une chose est sûre, il faut connaître un peu ses goûts, c'est le minimum, mais encore... on croit que l'originalité pourrait surprendre et parfois on a pas tort. Toutefois, cela ne change pas le fait que l'on soit dans l'impasse quand on cherche un cadeau. 

Et si finalement ce n'était pas matériel. Un bisou, un mot gentil, ça c'est un cadeau qui a de la valeur et qui ne s'achète pas. De toute façon, je ne considère pas que faire plaisir aux gens passe forcément par des choses matérielles, si il n'ya pas l'enrobage de sentiments autour, ça ne sert à rien, c'est comme un chocolat sans praliné. (Bon, je sais mes images sont très gourmandes, mais c'est que j'aime bien les choconneries*).
Bref, un cadeau ça se paie de sa personne et de ses émotions avant de se payer tout court. 


Lexique:

*Choconnerie (n, f): Petite friandise chocolatée et qui s'ingurgite très facilement. Peut se déguster à toute heure de la journée, principalement chez soi, devant la télévision ou son ordinateur personnel.

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 27 septembre 2007

Ah quelles sont loin nos idoles de la Chanson Française !! De Ferré à Montand, de Claude François à Dalida, tous nous ont quitté bien trop tôt et depuis... et depuis, plus rien, enfin pas grand chose. Quelques stars subsistent par-ci par là, emportant avec eux leur lot d'idolations et d'admirations, je pense en particulier à Mylène Farmer, Madonna, pour l'étranger... Des chansons qui passent inlassablement sur les ondes nous rappelant la gloire passée de ces "Géants" de la chanson, populaires ou non. 

Et puis au détour de mes vagabondages sur le net, je suis tombé par hasard sur un site où Dalida reviendrait "à nous", comment expliquer... Disons, qu'elle revient virtuellement sur nos écrans, comme une sorte de star virtuelle en trois dimensions, ses gestes retranscrits à l'identique imitent à la perfection ceux de l'Unique Dalida. Une voix et une émotion retranscrite par ordinateur, cela peut effrayer, non ? On se laisse porter dans l'univers semi-virtuel de cette Star inoubliable.
Alors je me pose une question: est-ce par manque de personnages charismatiques que ces personnes là se fatiguent à réincarner Dalida ? Ou est-ce par ce qu'ils considèrent que tant que l'on vit dans les mémoires, il n'y' a pas de mort réelle qui compte, si ce n'est la mort de la femme qui se cache derrière l'artiste? 

Ces observations sont très troublantes, puisque totalement inhabituelles. Comment imaginer faire revivre un ou une artiste disparue, comme ça sur un écran, quelques pixels en plus, qui font toute la différence et qui donnent l'impression que... Etrange sensation, vraiment. Je ne sais que trop penser de cette manie de vouloir réincarner les mythes qui nous entourent au quotidien et qui sont encrées au fond de notre inconscient collectif malgré tout. Personnellement, je suis admiratif de tous ces artistes exceptionnels au talent fou, qui ont fait autrefois, la gloire de notre petit écran et la font toujours indirectement, quoiqu'on dise. Mais de là, à imaginer une sorte de réincarnation virtuelle de l'artiste, c'est une notion qui m'échappe totalement. 

J'ai comme l'impression qu'elle vise une "clientèle" jeune, qui désireux de connaître les artistes de leurs parents, mais n'ayant pas le courage de s'y plonger, préfèrent écouter la millième version remixée d'Alexandrie Alexandra ou "Laissez-moi Danser". Forcément les rythmes saccadés et brouillons leur plaisent, ils vivent dans cet univers de basses surboostées aux tympans explosés par trop de voix qui saturent le micro. C'est "de leur génération" va-t-on dire? Mais-est-ce que cette réincarnation virtuelle ne plairait pas aussi à ceux qui par manque total de ces artistes, préfèrent voir leur artiste, même de manière virtuelle, une dernière fois. Le rêve est fédérateur, le rêve passionne et captive la foule.  
Alors qu'ils soient virtuels ou réells, finalement, l'émotion transparaît toujours, comme par enchantement, et un peu comme si finalement les légendes de la chanson ne pouvaient que vivre éternellement dans nos mémoires...
 

par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 26 septembre 2007

Mercredi 26 septembre 2007 - 17h47.

Il pleut, c'est étonnant n'est-ce pas ? Je crois que c'est une nouvelle qui vous épate. Vous n'en attendiez pas autant n'est-ce pas ? Eh bien si, la pluie est ENFIN de retour de vacances, car depuis plusieurs semaines, il n'y a eu que quelques goutelettes sans aucun intérêt et des températures encore trop agréables, mais cette fois ci, c'est bon, c'est l'automne. Ahhh, qu'est ce que c'est agréable ! 

Les passants fuient la moindre petite goutte, comme si ils allaient fondre en sucre. Les parapluies colorés clignotent telle une farandole de couleurs qui jure avec le ciel gris, les manteaux se remontent jusqu'au col, et l'on émet d'étranges nuages de vapeur blanche quand on ose, par tous les saints, respirer par l'orifice buccal (que l'on nomme plus vulgairement "la bouche").  Une atmosphère étrange se dessine sur les visages et le ciel lourd pèse de toute sa mélancolie sur nos corps engourdis par la douceur de notre foyer, bien chauffé lui. 

Je suis derrière la fenêtre et je regarde glisser les gouttes de pluie qui s'échouent inlassablement sur la vitre. Mon chocolat chaud entre les mains, je tourne la cuillère en attendant qu'il refroidisse. Que ça sent bon ! Que de souvenirs! Me viendrait presque l'envie de faire un bon gâteau marbré et de tremper les quelques morceaux dans ma tasse, en gros de faire "trempette" pour être plus simple. 

Mais j'ai opté pour un pot de pâte à tartiner, dans lequel je noie mes souvenirs et ma satisfaction d'être au calme, tranquillement assis sur mon canapé-lit, à regarder ce ciel bas que j'admire et qui me va si bien. J'ai mis un p'tit fond de musique, quelques notes de piano, pour voyager encore plus dans l'atmosphère si étrange de ce mercredi après-midi. 

C'est marrant comme j'aime ces moments là, comme si la Terre s'arrêtait de tourner, et que j'étais seul à regarder la pluie tombante jouant ses quelques notes sur les toits grisonnants de ma région, je me sens soudain vivre et heureux d'être à l'abri, comme un enfant dans sa "cabane", je me sens protégé, dans mon petit cocon au beau milieu de nulle part... Qui a dit que la pluie, c'était du "mauvais temps", sûrement pas moi ! Ce sont ces moments là qui nous font vivre malgré tout. J'irai presque me mettre sous la couette, à écouter les petits cliquetis de cette musique automnale toute la soirée, et m'en aller dans mes songes, toujours plus loin... Ah... et si c'était ça le bonheur ?

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 23 septembre 2007

 


Foreigner - I Want To Know What Love Is


Un dimanche soir sur Terre, un dimanche soir comme tant d'autres... Et cette impression folle de solitude, se dire que demain, il faudra retourner au boulot, comme d'hab, retourner comme des millions de gens dans cette habitude quotidienne, mais que voulez-vous, c'est le monde occidental et ses règles prédéfinies, et finalement on s'en contente pas trop mal !
 
Mais cette sensation amer, qu'il existe quelque part des tas de personnes que l'on rencontrera un jour et qui ne nous connaissent pas encore, tous ces paysages à découvrir, ou ceux qui nous attendent silencieusement dans l'ombre de la nuit qui avance lentement. Etrange sensation. Je ne sais pourquoi le dimanche soir me rend soudain si interrogatif, sur la vie, la mort et que sais-je encore...

Des amitiés qui vivent, d'autres qui s'en vont, cette part de vie que l'on laisse à l'inconnu et qui s'en va au creux de la foule d'inconnus, comme un petit bout de soi qui se perd dans l'absolu. Triste vérité que le visage de certains qui se dévoilent, dans leur plus grande froideur, et mon coeur qui ne sait plus quoi penser de toutes ces vies, qui se font et défont, comme si le temps n'avait d'emprise que sur les choses et pas sur les êtres. Le temps efface les moments passés et finalement notre mémoire oublie ces moments de rien, qui ont fait notre gloire autrefois.

Bref, le dimanche soir, c'est remise en questions perpétuelle... vous l'aurez deviné, heureusement il suffit de fermer les yeux pour voyager et s'extirper de ces idées sombres.
par Petit Juju publié dans : Dans mon imaginaire communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 21 septembre 2007

arc-en-ciel.jpg

Un arc en ciel, quelques roses rouges, un baiser volé, l'espoir de retrouver celui qu'on aime, ou l'espoir d'être aimé... Qu'est ce qui fait le bonheur ? Etre heureux, est-ce la condition minimale pour palper ce sentiment étrange qu'est le bonheur ?
Tout d'abord quand est-ce que l'on peut dire que l'on est heureux? Le ressentons-nous vraiment? Le bonheur est-il le paroxysme de tout sentiment ?
Nous sommes tous des êtres de passions, de sentiments et surtout de désir. Alors, comment ce désir secret ou non nous fait il être heureux?

Est-ce la simple réalisation de nos désirs qui fait de nous, dans l'instant second, juste au moment où le désir se réalise, le souhait en l'occurence, nous sentir désespérement heureux et épanouis de bonheur.
Comment peut on déceler le bonheur, est-ce un sentiment, une impression, existe-il vraiment. C'est un peu l'histoire du chat que tout le monde connait, mais que personne n'a jamais vu.

Le bonheur existe dans nos consciences mais n'a pas de réalité au sens strict du terme. On ne peut pas vraiment dire dans l'instant présent, moment de la réalisation du désir, "Comme le bonheur m'envahit". Généralement, cet état de fait nous laisse sans voix, sans imagination aucune. A la limite, on ne peut même plus prononcer un seul mot, tant la satisfaction est intense. 

J'ai comme l'impression que le bonheur ne touche qu'une catégorie de personnes. Moi, perso, je n'arrive pas à me dire "Oh, comme je suis heureux, comme je suis content". Je ne suis pas de ces familles unies pour des publicités qui sourient comme de vraies mécaniques, le bonheur de manger de bonnes choses bien grasses, avec la silhouette d'un lampadaire asséché. 

Non, c'est vrai, le bonheur ne me touche pas directement. Quand vient à moi la satisfaction de quelque chose, je peux être très ravi, taper du pied en criant "yes", ce n'est pas pour ça que je me sens plus heureux, et que le bonheur m'enchante obligatoirement. Très vite revient en moi la difficulté de la tâche en question pour en arriver jusque là. (Exemple: quand j'ai un examen). Donc finalement je pense que tout est mesurable dans le fait d'être heureux par une sorte de concession de sa propre vie pour arriver à ce but ultime : le bonheur.

Ah qu'est ce que c'est compliqué d'être heureux !

par Petit Juju publié dans : Ma Vie, La Terre, Mon Monde communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 18 septembre 2007
"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste" 
Victor Hugo.


Je pose la question comme si il existait encore une réponse ... Le romantisme existe-il encore en l'an 2007? 
La question peut sembler stupide, la réponse sûrement moins. Si on y réfléchit deux secondes, à part l'argent et le sexe, est-ce que les sentiments ont encore leur place dans notre monde froid et hostile?

Je pars d'une constatation simple, il y'a une vingtaine d'années, on pouvait voir sur les écrans de télévisions des vidéos-clips musicaux présentant un peu de romantisme,  toujours  véritable, souvent très surjoué et sensuel avec une mélodie formidablement mélancolique.

Exemple n°1 :  

 

 


Une chanson des plus cultes en France, le fameux "Eté Indien" de Joe Dassin, une référence de mélancolie, une déclaration d'amour mémorable. Comment ne pas oublier ? Un succès pour ces années 70, dans la jeunesse de l'époque qui rêvait en écoutant ces formidables mélodies sur 45 tours maintes et maintes fois utilisé. Les sentiments y transparaissent comme ressentis au maximum avec cette pointe de nostalgie et ces images de ciel couchant à travers l'horizon. Bref, une chanson qui est un court métrage à elle seule et qui chante encore souvent, dans ma mémoire de jeune has been paumé, nostalgique de la chanson française véritable, tout simplement. 

Exemple n°2:

 


Tecktonik Killer Kyzer


Plus de 30 ans après, l'air du temps bondissant a fait un saut dans la musique du 21ème siècle.  Les jeunes s'affublent de tee-shirts roses bariolés, la houpette sur le crane et les lunettes rétro assurément, clinquant, brillant, moderne quoi ! J'observe et je regarde ces danses que je ne comprends pas, remarquez ça fait une bonne dizaine d'années que je suis largué par la musique de mon époque, mais encore plus maintenant, je dois me faire vieux assurément. Il y'a dans leur regard de chien mort, un "je ne sais quoi" qui me fait regretter ces bons vieux slows d'antan. Comment retrouver la mélancolie, les mélodies sentimentalement romantiques, là dedans ? Non, je suis paumé décidément... tout ce que je mentionne ne fait plus vendre l'industrie de la musique.
 Aujourd'hui, il faut du sexe, toujours plus de sexe et de la jeunesse, toujours la jeunesse, le teint lisse et parfait comme dans un spot publicitaire. C'est ça qui fait vendre, ou qui se télécharge, faut voir, c'est un autre procès. La musique se meurt et nous la regardons mourir, quelle tristesse !

Non, je n'ai pas honte de dire que je suis perdu dans ce monde du tout dérisoire, du tout éléctronique. J'ai perdu le son de mes violons, et mon piano est désaccordé. Il y'a dans ma radio comme un air qui ne me revient pas, des voix que je ne comprends plus, des paroles qui me laissent indifférentes. Où sont passées les rimes parfaites, avec des mots qui s'envolent, des mots poétiques, qui reprennent Verlaine ou Rimbaud, Flaubert ou Hugo... 
Où sont passées mes mélodies ? Mes mélomanes ont tous plus de 60 ans, la moitié sont déjà partis au royaume des cieux. Non décidément, je me sens bien seul dans mon époque, j'ai beau être jeune, la musique m'a perdu. Je suis un "Has Been" et c'est tant mieux, car après tout, je rêve, et je rêverais toujours en écoutant mes artistes éternels, sentimentalement en moi. Et leurs refrains me resteront jamais au fond de la mémoire... 






par Petit Juju publié dans : Chansons-Artistes communauté : De rêves en passions
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 16 septembre 2007

Je déteste à nouveau les dimanches après-midi. Pas la peine de se demander pourquoi, la raison est simple, le jour suivant est d'une mortelle vérité. Retour à la vie normale. Les cours, apprendre, savoir toujours être au top et concentré, le stylo à la main, le regard fixé dans mes notes. 9 mois de retour aux sources, comme avant, comme maintenant, comme toujours oserais-je dire.
Soudain, on se dit que les vacances ont été bien trop courtes, même si elles ne l'ont pas été vraiment, finalement tout passe vite quand on a plus de soucis, ni d'obligations à l'horizon. Pas de cours à apprendre, pas de TD à préparer, pas de TP à rendre à la fin de l'heure en stressant sur sa copie parce qu'on a pas eu le temps de répondre à la dernière question qui parlait de la perméabilité cellulaire dans un milieu hypotonique. Mon dieu ! Et les mauvaises notes toujours, on est à la fac heureusement, c'est bien connu. On surfe sur la moyenne en priant le bon dieu d'avoir au dessus de  10 à la prochaine interro en amphi. Hum, qui a dit que la vie d'étudiants est excitante? 

Bon, je dis ça, mais on va encore me dire que je me plains pour pas grand chose parce que finalement quand on est étudiant on pas beaucoup de cours, pas beaucoup de stress et puis on a tout notre temps libre à penser et à faire autre chose, oui peut être, en tout cas, on a la tête qui reste quand même concentré même en rentrant chez soi, parce que les cours ne s'arrêtent jamais sauf au mois de mai/juin bien et fort heureusement. Je ne peux pas jouer le martyr, de toute façon ça ne servirait à rien et ça n'est pas mon but, si parfois je me sens las de tout ce monde qui m'entoure c'est que je n'en vois pas le bout et que j'ai l'impression d'étouffer, de ne pas savoir où je vais réellement, si ce n'est vers un diplome qui n'a rien de diplomant, ou peut être le nom, tout juste ! 

Alors bien sûr je ne vais pas me lever à 6h00 avec un sourire jusqu'aux oreilles, ça serait exagéré, mais bon il faut reconnaitre que ça peut être passionnant (quand on est pas trop fatigués). 
Moi, ce qui me fait rire, c'est tout ceux qui s'évertuent à croire que la fac c'est pour les feignasses, alors que bon, je ne vois pas trop où est-ce que le terme fainéant entre en compte là dedans, en l'occurence, mes journées sont bien remplies, bien malgré moi et je m'attèle très sérieusement à apprendre les cours uns par uns, ce qui n'a rien d'extraordinaire, vous en conviendrez. Oh bien sûr ce n'est pas une prépa, mais tout de même, il y'a quand même une part de pression de la part des profs qui est plus qu'insoutenable parfois. J'en ai même vu qui passaient dans les rangs pour vérifier les devoirs faits, comme en 6ème ! Hallucinant !

Bon fort heureusement, je ne suis plus la ligne de conduite des profs et je travaille personnellement sans écouter leur sempiternelles rengaines insoutenables, comme si nous étions tous des collégiens Ah !

Mais quand est-ce que les études ne seront plus perçues comme un lieu d'évaluations, mais comme un lieu d'apprentissage avant tout ? En tout cas, même à la fac ils aiment les bonnes vieilles notes, même si elles sont mauvaises, ça en décourage plus d'un et ça encourage les profs à continuer !

par Petit Juju publié dans : Coup de Gueule !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 14 septembre 2007

 


POP! ou comme les fameux groupes des années 80, WHAM! et autres... Autant de clichés réunis en un seul vidéo-clips présentant un faux groupe POP de l'année 1984 pour les besoin d'un film romantico-sentimental, "Le come-back" présentant le retour de cette star d'autrefois, qui a tant fait rêver de jeunes filles, voulant séduire à nouveau, en écrivant une nouvelle chanson pour une artiste actuelle à la Britney Spears améliorée.

Film qui malgré quelques lenteurs laisse toutefois rêveur et songeur quant au show-bizz et toutes ses modes qui se tirent dessus à grand coup de douches écossaises. Mieux vaut ne jamais avoir été, qu'être has-been, surtout avec un titre variété-pop. Comme dirait le fameux Alex Fletcher dans ce film de manière ironique "La pop, j'oubliais, c'est pour les débiles, les p'tits drogués".

Il est certain qu'on a tendance à catégoriser tout ce qui n'est plus à la mode de "déplacé", "has been", alors qu'en fait certains titres de ces époques, restent continuellement dans notre mémoire collective, et cela fait partie de notre culture que l'on ne le veuille ou non, même si dans Télé à la Rame, c'est toujours du pipo, il n'en demeure pas moins que les plus grandes stars de la chanson, étaient pour la plupart des artistes populaires qui chantaient de la pop/variété... et alors ? L'important c'est de rêver, n'est-ce pas ?!

En tout cas, j'ai aimé ce film parce qu'il a su montrer sous son vrai jour qu'une belle mélodie, n'a pas besoin d'être surjouée par tout un tas d'artifices, et que la simplicité et l'humilité sont nécessaires quand on interprète une belle balade romantico-pop.

 

par Petit Juju publié dans : Ciné Rêve
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 12 septembre 2007

J'habite en région parisienne. Dans votre esprit, de suite, viennent les HLM, les rues parisiennes, l'urbanisation folle, d'immeubles en immeubles à perte de vue.

J'habite en pleine campagne, en région parisienne, est-ce incompatible ? Absolument pas, et c'est très agréable... Je suis, comme on pourrait dire, un rat des Champs, j'aime observer le bocage yvelinois, de petits bosquets touffus, en prairies vertes, mon regard voyage chaque jour un peu plus à travers les villages dont seul les toîts pentus des églises se dessinent sur la ligne d'horizon.

J'ai toujours vécu à la campagne, c'est mon "élement" si on veut, mon "habitude". Je me souviens de ces journées d'enfance, où le matin très tôt, alors que le jour se levait à peine, j'observais la brume épaisse recouvrir les vallées qui bordaient ma maison, et l'odeur de l'aubépine fraichement fleurie qui embaumait l'air d'un parfum délicat, comme une caresse sur la joue... Magistral ! J'aimais me perdre dans la forêt toute proche, passer des heures à vélo, en traversant l'humide verdure de mon trou Normand.

Tout ça pour dire que c'est dans ma nature, cette nature justement. Oh bien sûr j'aime bien la ville de temps à autres, pour y  faire quelques emplettes, me promener et faire le citadin comme tout le monde, voir des gens, entendre le bruit de la foule qui marche continuellement, le boum-boum des boîtes de nuit parisiennes, où la chaleur des corps se mélange à la froideur des nuits de la capitale, nuits de peur où mon village endormi, silence lourd et éternel, semble figé pour quelques heures encore...

Cependant rien y fait, un train et je repars vers les champs infinis, le bocage de mon château de sable, inconnu de tout le monde, perdu au bout de la carte, comme échoué là par hasard. J'aime bien cette impression d'être perdu dans mon univers, c'est comme une petite bulle qui me rassure... Ah décidément, la campagne, ça vous gagne !

Mais dites-moi, êtes-vous plutôt rat des villes ou rat des champs, et qu'est ce qui vous plait dans l'un ou l'autre des cas ? J'attends vos petits commentaires ;)

P'tit Juju

par Petit Juju publié dans : Paysages
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Présentation

Calendrier

Septembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Recherche

Album photos

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus